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Question-réponse

Que faire en cas de litige lié à la location d'un logement ?

Vérifié le 01/07/2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

En cas de conflit au sujet d'un logement du secteur privé loué avec un bail d'habitation, il est parfois obligatoire d'engager une conciliation auprÚs d'un tiers (par exemple, conciliateur de justice) avant de pouvoir saisir le juge, si nécessaire. Selon le type de litige (sur le bail, le loyer, l'état des lieux ...), propriétaire et locataire doivent respecter des délais pour agir. Nous vous expliquons.

 Attention :

En cas de bail mobilité, des rÚgles spécifiques s'appliquent.

Pour ĂȘtre considĂ©rĂ© comme logement meublĂ©, le logement Ă  louer doit comporter au minimum certains meubles.

La liste des meubles indispensables dépend de la date de signature du bail.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous pouvez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer le montant du litige, il faut prendre en compte le montant total de vos demandes. S'il n'est pas possible de chiffrer le montant du litige (par exemple, si vous demandez l'annulation du bail), vous devez saisir le tribunal par assignation. En cas de non respect de la liste de meubles indispensables, le juge peut décider de requalifier le bail d'un logement meublé en bail de logement vide.

Le bail doit respecter des rÚgles spécifiques (contenu, documents en annexe...).

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Saisir le juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandĂ©, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Il arrive que vous ne puissiez pas chiffrer la valeur du litige (par exemple si vous demandez l'annulation d'un contrat). Dans ce cas, vous devez saisir le tribunal par assignation.

En cas de litige sur le montant du complément de loyer, il est obligatoire d'engager une conciliation, pour pouvoir ensuite saisir le juge, si nécessaire.

1. Courrier recommandé (étape facultative)

Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, photos...).

2. Conciliation (étape obligatoire)

Le locataire doit obligatoirement saisir la commission départementale de conciliation (CDC) avant de recourir au juge.

Il doit saisir la CDC dans un délai de 3 mois aprÚs la signature du bail.

La procédure est gratuite.

Devant la CDC, c'est au propriĂ©taire de prouver que le complĂ©ment de loyer est justifiĂ©. il doit apporter la preuve que le logement prĂ©sente des caractĂ©ristiques particuliĂšres de confort ou de localisation, par comparaison avec les logements de la mĂȘme catĂ©gorie situĂ©s dans le mĂȘme secteur gĂ©ographique.

Si la CDC parvient à un accord, le montant du loyer est celui fixé par le document de conciliation délivré par la CDC. Ce nouveau montant s'applique à partir de la date d'entrée en vigueur du bail.

Si le désaccord persiste, le locataire a 3 mois à partir de la réception de l'avis de la CDC pour demander au juge des contentieux de la protection d'annuler ou de diminuer le complément de loyer.

3. Saisir le juge

Si le désaccord persiste en dépit de l'intervention de la CDC, le locataire doit saisir le tribunal dans un délai de 3 mois aprÚs avoir reçu l'avis de la commission de conciliation. Il peut saisir le juge des contentieux de la protection d'une demande d'annulation ou de diminution du complément de loyer.

Le loyer (tenant compte d'un éventuel complément de loyer) fixé par le juge s'applique à partir de la date d'entrée en vigueur du bail (effet rétroactif).

 Attention :

Jusqu'à ce que le juge rende sa décision, le locataire doit continuer à payer le loyer (loyer de base et le complément de loyer) fixé dans le bail.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    Par exemple, si le dépÎt de garantie n'est pas rendu par le propriétaire dans le délai pour le faire, le locataire peut rédiger son courrier selon ce modÚle :

    ModĂšle de document
    Demander le remboursement du dépÎt de garantie non restitué

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'Ă©chec de la conciliation, il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©. Il faut saisir le juge dans un dĂ©lai de 3 ans Ă  partir du jour oĂč le dĂ©pĂŽt de garantie aurait dĂ» ĂȘtre versĂ©.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    Par exemple, si le dépÎt de garantie n'est pas rendu par le propriétaire dans le délai pour le faire, le locataire peut rédiger son courrier selon ce modÚle :

    ModĂšle de document
    Demander le remboursement du dépÎt de garantie non restitué

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Conciliation (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandĂ©, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Il faut saisir le juge dans un dĂ©lai de 3 ans Ă  partir du jour oĂč le dĂ©pĂŽt de garantie aurait dĂ» ĂȘtre versĂ©.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Si vous pouvez pas déterminer le montant du litige, vous devez saisir le tribunal par assignation.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous pouvez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Il arrive que vous ne puissiez pas chiffrer la valeur du litige. Dans ce cas, vous devez saisir le tribunal par assignation.

Le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) doit fournir au locataire un logement décent.

 Attention :

Le locataire ne doit en aucun cas cesser de payer tout ou partie de son loyer sous prétexte que le propriétaire ne respecte pas ses obligations.

Si le logement n'est pas décent, le locataire doit indiquer au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) les signes de non-conformité du logement aux critÚres de décence. Il est recommandé de le faire par écrit, et d'envoyer cette lettre par courrier recommandé avec avis de réception. Pour cela, il peut utiliser ce modÚle de lettre :

ModĂšle de document
Signaler au bailleur (propriétaire ou agence immobiliÚre) la non décence du logement loué

AccĂ©der au modĂšle de document  

MinistÚre chargé de l'environnement

Selon le dĂ©partement oĂč se trouve le logement, le locataire peut signaler les signes de non-dĂ©cence du logement sur Signal Logement, afin d'obtenir un accompagnement des services de l'État dans sa dĂ©marche auprĂšs du propriĂ©taire (ou de l'agence immobiliĂšre) :

Service en ligne
Signal Logement : pour signaler aux services de l'État les signes de non dĂ©cence du logement louĂ©

AccĂ©der au service en ligne  

MinistÚre chargé de l'environnement

La suite dépend de la réponse du propriétaire (ou de l'agence immobiliÚre) :

  • Le locataire doit faire prĂ©ciser au propriĂ©taire, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception, les informations suivantes :

    • Travaux de mise en conformitĂ© que le propriĂ©taire s'engage Ă  effectuer
    • DĂ©lais de rĂ©alisation de ces travaux.
      • Le locataire doit mettre en demeure le propriĂ©taire de rĂ©aliser les travaux de mise en conformitĂ©, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception.

          À savoir

        Lorsque l'organisme payeur de l'allocation logement due au locataire (ou un organisme mandaté pour constater la non-décence), informe le propriétaire de son obligation de mettre en conformité du logement, cela équivaut à une mise en demeure par le locataire.

        AprÚs un délai de 2 mois, si la mise en demeure est restée sans réponse ou si le désaccord persiste, le locataire (ou le propriétaire) peut :

          À savoir

        Mais le locataire ou le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) peut choisir d'engager préalablement une conciliation auprÚs de :

        Si le juge constate que le logement ne satisfait pas aux normes de décence, il peut déterminer les travaux à réaliser et le délai pour les faire. Il peut réduire le montant du loyer ou suspendre, avec ou sans consignation, son paiement et la durée du bail jusqu'à la réalisation de ces travaux.

        Mais le juge ne peut pas ordonner de mesure visant à respecter un seuil maximal de consommation d'énergie finale, si les 2 conditions suivantes sont réunies :

        • Le logement fait partie d'un immeuble en copropriĂ©tĂ©
        • Le propriĂ©taire dĂ©montre que, bien qu'ayant proposĂ© en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de la copropriĂ©tĂ© des travaux dans les parties communes ou sur les Ă©quipements communs, et qu'en dĂ©pit de la rĂ©alisation de travaux dans les parties privatives, il n'a pu parvenir Ă  un niveau de consommation Ă©nergĂ©tique infĂ©rieur au seuil maximal.
      • Le locataire doit mettre en demeure le propriĂ©taire de rĂ©aliser les travaux de mise en conformitĂ©, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception.

          À savoir

        Lorsque l'organisme payeur de l'allocation logement due au locataire (ou un organisme mandaté pour constater la non-décence), informe le propriétaire de son obligation de mettre en conformité du logement, cela équivaut à une mise en demeure par le locataire.

        AprÚs un délai de 2 mois, si la mise en demeure est restée sans réponse ou si le désaccord persiste, le locataire (ou le propriétaire) peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

          À savoir

        Mais le locataire ou le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) peut choisir d'engager préalablement une conciliation auprÚs de :

        Si le juge constate que le logement ne satisfait pas aux normes de décence, il peut déterminer les travaux à réaliser et le délai pour les faire. Il peut réduire le montant du loyer ou suspendre, avec ou sans consignation, son paiement et la durée du bail jusqu'à la réalisation de ces travaux.

        Mais le juge ne peut pas ordonner les travaux visant à atteindre un niveau performance minimal si ceux-ci présentent au moins l'une des contraintes suivantes :

        • Ils feraient courir un risque de pathologie du bĂąti, affectant notamment les structures ou le clos et couvert des bĂątiments, attestĂ© par une note argumentĂ©e rĂ©digĂ©e, sous sa responsabilitĂ©, par un architecte.
        • Ils entraineraient des modifications de l'Ă©tat des parties extĂ©rieures, y compris du second Ɠuvre, ou de l'Ă©tat des Ă©lĂ©ments d'architecture et de dĂ©coration de la construction, et ont fait l'objet, pour ce motif, d'un refus d'autorisation par l'autoritĂ© administrative compĂ©tente en matiĂšre d'urbanisme ou de patrimoine naturel ou historique.

          À savoir

        C'est au propriétaire de fournir au juge les documents attestant qu'il est impossible de réaliser ces travaux. Mais le juge peut reporter sa décision dans l'attente la décision de l'autorité administrative compétente.

    • Le locataire doit mettre en demeure le propriĂ©taire de rĂ©aliser les travaux de mise en conformitĂ©, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception.

        À savoir

      Lorsque l'organisme payeur de l'allocation logement due au locataire (ou un organisme mandaté pour constater la non-décence), informe le propriétaire de son obligation de mettre en conformité du logement, cela équivaut à une mise en demeure par le locataire.

      AprÚs un délai de 2 mois, si la mise en demeure est restée sans réponse ou si le désaccord persiste, le locataire (ou le propriétaire) peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

        À savoir

      Mais le locataire ou le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) peut choisir d'engager préalablement une conciliation auprÚs de :

      Si le juge constate que le logement ne satisfait pas aux normes de décence, il peut déterminer les travaux à réaliser et le délai pour les faire. Il peut réduire le montant du loyer ou suspendre, avec ou sans consignation, son paiement et la durée du bail jusqu'à la réalisation de ces travaux.

En général, lorsque le logement est mis en location pour la 1re fois, le propriétaire fixe librement le loyer.

Mais dans certaines communes, le loyer ne doit pas dépasser un montant maximum. Il s'agit des communes suivantes :

  • Le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyer de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

  • Depuis le 15 juillet 2022, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Pour un bail signĂ© entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 1er novembre 2020, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 1er juillet 2022, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 1er dĂ©cembre 2021, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 20 janvier 2025, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 1er juin 2021, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

  • Depuis le 25 novembre 2024, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

    Le bail doit notamment mentionner le montant du loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le bail ne mentionne pas le montant du loyer de référence majoré, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 3 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoréen vigueur à la date de signature du bail (mentionné ou non dans le bail), le locataire peut demander une diminution de loyer et le remboursement des trop-perçus au propriétaire. Pour cela, il peut faire les démarches suivants :

    • Saisir la commission dĂ©partementale de conciliation. En cas d’échec, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©.
    • Signaler le non-respect de l’encadrement des loyers Ă  la prĂ©fecture. Le propriĂ©taire encourt une amende administrative de 5 000 € s’il s’agit d’une personne physique, et de 15 000 € s’il s’agit d’une personne morale.

    OĂč s’adresser ?

Les rĂšgles Ă  appliquer lorsque le logement est de nouveau louĂ© Ă  un locataire aprĂšs ĂȘtre restĂ© inoccupĂ© pendant moins de 18 mois dĂ©pendent de la commune oĂč se situe le logement.

Il existe plusieurs cas de figure :

Pour savoir si votre commune est située en zone tendue, vous pouvez utiliser ce simulateur :

Simulateur
ConnaĂźtre les communes oĂč l’encadrement des loyers s’applique

AccĂ©der au simulateur  

Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

  • Le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Simulateur
    Paris : estimer les loyers de référence (bail signé depuis juillet 2019)

    AccĂ©der au simulateur  

    Direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement (DRIHL) Ile-de-France

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis le 15 juillet 2022, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence :

    Simulateur
    Bordeaux : estimer les loyers de référence minoré et majoré

    AccĂ©der au simulateur  

    Métropole de Bordeaux

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Vous pouvez connaßtre le loyer de référence à l'aide de ce simulateur :

    Simulateur
    Lille, Hellemmes et Lomme : estimer les loyers de référence entre le 1er mars 2020 et le 24 novembre 2026

    AccĂ©der au simulateur  

    MinistÚre chargé de l'environnement

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis novembre 2021, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence :

    Simulateur
    Lyon et Villeurbanne : tester mon loyer (bail signé depuis novembre 2021)

    AccĂ©der au simulateur  

    Métropole de Lyon

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis le 1er juillet 2022, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence majoré :

    Simulateur
    Montpellier : estimer les loyers de référence (bail signé depuis juillet 2022)

    AccĂ©der au simulateur  

    Montpellier Méditerranée Métropole

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis dĂ©cembre 2021, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence :

    Simulateur
    Est Ensemble : estimer les loyers de référence entre le 1er décembre 2021 et le 24 novembre 2026

    AccĂ©der au simulateur  

    Direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement (DRIHL) Ile-de-France

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis le 20 janvier 2025, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • Lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • Lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • Lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

      À savoir

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis le 25 novembre 2024, le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence :

    Simulateur
    Pays Basque : estimer les loyers de rĂ©fĂ©rence pour un bail d’habitation

    AccĂ©der au simulateur  

    Préfecture des Pyrénées-Atlantiques

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Depuis le 1er juin 2021, Le loyer de base (hors charges et hors complĂ©ment de loyer) d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois d'inoccupation peut ĂȘtre augmentĂ© dans certains cas seulement :

    • lorsqu'il n'a pas Ă©tĂ© rĂ©visĂ© au cours des 12 mois prĂ©cĂ©dents
    • lorsque certains travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s depuis le dĂ©part de l'ancien locataire
    • lorsqu'il est sous-Ă©valuĂ©.

    Mais le nouveau loyer de base ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence majoré :

    Simulateur
    Plaine Commune : estimer les loyers de référence en vigueur du 1er juin 2021 au 24 novembre 2026

    AccĂ©der au simulateur  

    Direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement (DRIHL) Ile-de-France

     Attention :

    Lorsque le bail est signé depuis le 24 août 2022 et concerne un logement de classe F ou G (classe indiquée sur le DPE), le loyer de base ne doit pas dépasser le loyer appliqué au précédent locataire.

    Si le nouveau loyer dépasse le loyer de référence majoré en vigueur à la date de signature du bail, le locataire peut le contester en envoyant au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) une lettre recommandée avec accusé de réception.

    En cas d'échec, il peut saisir :

  • Le loyer d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois de vacance peut ĂȘtre augmentĂ© dans certaines cas seulement et sous certaines conditions.

  • Le loyer d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs avoir Ă©tĂ© inoccupĂ© (plus ou moins de 18 mois) peut ĂȘtre augmentĂ© librement.

GĂ©nĂ©ralement, lorsque le logement est relouĂ© aprĂšs ĂȘtre restĂ© inoccupĂ© pendant 18 mois et plus, le propriĂ©taire fixe librement le loyer d'un logement classĂ© A, B, C, D ou E (classe indiquĂ©e sur le DPE). En cas de logement classé F ou G, le loyer ne doit pas ĂȘtre supĂ©rieur au dernier loyer appliquĂ© au prĂ©cĂ©dent locataire.

Mais dans certaines communes, le loyer ne doit pas dépasser un montant maximum. Il s'agit des communes suivantes :

  • Le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 1er novembre 2020, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 1er juillet 2022, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 15 juillet 2022, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 1er dĂ©cembre 2021, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 20 janvier 2025, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur la date de signature du bail.

      À savoir

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 1er juin 2021, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

  • Depuis le 25 novembre 2024, le loyer de base (montant du loyer hors charges et hors complĂ©ment de loyer) ne doit pas dĂ©passer le loyer de rĂ©fĂ©rence majorĂ© en vigueur Ă  la date de signature du bail.

      À savoir

    Vous pouvez connaßtre le loyers de référence majoré à l'aide de ce simulateur.

    Si le loyer de base dépasse le loyer de référence majoré, le locataire peut demander une diminution de loyer au propriétaire (action en diminution de loyer).

    Le locataire peut adresser cette proposition au propriétaire :

    • Soit par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception
    • Soit par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice)
    • Soit lui ĂȘtre remise en main propre contre rĂ©cĂ©pissĂ© ou Ă©margement.

    La proposition doit contenir les éléments suivants :

    Si ce n'est pas le cas, le locataire a 1 mois à partir de la date de prise d'effet du bail pour adresser au propriétaire par courrier recommandé avec accusé de réception une mise en demeure de le faire.

    Le propriétaire a 1 mois pour répondre à partir de la date de réception de la proposition du locataire.

    En l'absence de réponse ou en cas de refus du propriétaire dans ce délai, le locataire peut saisir dans les 2 mois suivants le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, pour obtenir une diminution du loyer, si nécessaire.

Le montant du litige est déterminant.

  • 1. Mise en demeure (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas Ă  parler Ă  votre locataire ou Ă  votre propriĂ©taire (ou Ă  l’agence immobiliĂšre), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, copie du bail, quittances...).

    Par exemple, si le propriĂ©taire a fait une erreur de calcul, le locataire peut contester la rĂ©vision annuelle du loyer Ă  l’aide de ce type de courrier :

    ModĂšle de document
    Contester le montant d'une révision de loyer en cours de bail

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si le litige persiste en dépit de la mise en demeure, il faut engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    Cette démarche amiable est obligatoire pour pouvoir ensuite saisir le juge.

    3. Saisir le juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué, dans les 3 ans qui suivent la date de révision du loyer qui pose problÚme.

  • 1. Mise en demeure (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas Ă  parler Ă  votre locataire ou Ă  votre propriĂ©taire (ou Ă  l’agence immobiliĂšre), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, copie du bail, quittances...).

    Par exemple, si le propriĂ©taire a fait une erreur de calcul, le locataire peut contester la rĂ©vision annuelle du loyer Ă  l’aide de ce type de courrier :

    ModĂšle de document
    Contester le montant d'une révision de loyer en cours de bail

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si le litige persiste en dĂ©pit de la mise en demeure, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Saisir le juge

    Il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué, dans les 3 ans qui suivent la date de révision du loyer qui pose problÚme.

Une action en diminution de loyer peut ĂȘtre engagĂ©e pour un logement situĂ© dans les communes ou groupements de communes suivants :

  • Paris pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis juillet 2019,
  • Bordeaux pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis le 15 juillet 2022,
  • Lille, Hellemmes et Lomme, pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© entre mars 2020 et le 24 novembre 2026,
  • Lyon et Villeurbanne pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis novembre 2021,
  • Montpellier pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis juillet 2022,
  • Territoire d'Est Ensemble (Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le PrĂ© Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville) pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis dĂ©cembre 2021,
  • Une partie du territoire de Grenoble-Alpes MĂ©tropole (communes de Bresson, Claix, DomĂšne, Eybens, Fontanil-Cornillon, GiĂšres, Meylan, Murianette, Poisat, La Tronche, Seyssins, Varces-AlliĂšres-et-Risset, et Venon, et une partie du territoire des communes d'Échirolles, Fontaine, Grenoble, Le Pont-de-Claix, Saint-ÉgrĂšve, Saint-Martin-d’HĂšres, Sassenage, Seyssinet-Pariset), pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis le 20 janvier 2025,
  • Territoire dePays Basque (Ahetze, Anglet, Arbonne, Arcangues, Ascain, Bassussarry, Bayonne, Biarritz, Bidart, Biriatou, Boucau, Ciboure, GuĂ©thary, Hendaye, Jatxou, Lahonce, Larressore, Mouguerre, Saint-Jean-de-Luz, Saint-Pierre-d'Irube, Urcuit, Urrugne, Ustaritz, Villefranque) pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis le 25 novembre 2024,
  • Territoire de Plaine Commune (Aubervilliers, La Courneuve, Épinay-sur-Seine, L'Île-Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Stains, Villetaneuse) pour un bail signĂ© ou renouvelĂ© depuis juin 2021.

  À savoir

Pour Grenoble-Alpes Métropole, vous pouvez savoir si votre logement est concerné à l'aide de ce simulateur.

Lorsque le loyer de base (hors charges et hors complément de loyer) inscrit dans le bail est supérieur au loyer de référence majoré, le locataire peut proposer au propriétaire de diminuer le loyer de base. Le locataire doit faire cette proposition au moins 5 mois avant l'échéance du bail.

4 mois avant la fin du bail, en cas d'absence de réponse ou de refus du propriétaire, le locataire doit saisir la commission départementale de de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement. Si la conciliation échoue, le locataire peut saisir le juge des contentieux de la protection avant l'échéance du bail.

 Attention :

Si le juge n'est pas saisi dans ce délai, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer.

Lorsque le propriétaire estime que le loyer du logement loué vide est manifestement sous-évalué, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus élevé.

Le locataire peut accepter ou refuser.

En cas de désaccord persistant, la procédure à respecter dépend de la localisation du logement :

  • Ă  Paris, Lille (Hellemmes, Lomme), Plaine commune, Est Ensemble, Lyon et Villeurbanne, Montpellier, Bordeaux, et au Pays Basque depuis le 25 novembre 2024
  • dans une commune en zone tendue
  • dans une autre commune (hors zone tendue)

Pour vérifier si la commune est située en zone tendue :

Simulateur
ConnaĂźtre les communes oĂč l’encadrement des loyers s’applique

AccĂ©der au simulateur  

Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Pour un bail renouvelĂ© entre mars 2020 et le 24 novembre 2026, le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  •   À savoir

    Vous pouvez savoir si votre logement est concerné à l'aide de ce simulateur.

    Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Pour connaßtre le loyer de référence :

    Simulateur
    Pays Basque : estimer les loyers de rĂ©fĂ©rence pour un bail d’habitation

    AccĂ©der au simulateur  

    Préfecture des Pyrénées-Atlantiques

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rences de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Le propriĂ©taire peut engager une action en réévaluation du loyer dĂšs lors que le loyer est infĂ©rieur au loyer de rĂ©fĂ©rence minorĂ© en vigueur Ă  la date de proposition. La proposition doit ĂȘtre faite au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Le locataire peut contester l'action en réévaluation de loyer, en fournissant au propriĂ©taire 6 rĂ©fĂ©rence de loyer de logements comparables situĂ©s dans le mĂȘme groupe d'immeuble ou dans un autre groupe d'immeuble aux caractĂ©ristiques similaires et situĂ© dans la mĂȘme zone gĂ©ographique.

    En cas de désaccord ou sans réponse 4 mois avant l'échéance du bail, le locataire ou le propriétaire doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC). La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

     Attention :

    Si le juge n'est pas saisi avant l'échéance du bail, le bail est reconduit aux conditions antérieures du loyer. Toutefois, si l'ancien loyer n'a pas été révisé au cours des 12 mois précédents, le propriétaire peut l'augmenter de l'évolution de l'IRL pour fixer le nouveau loyer.

  • Si le propriĂ©taire estime que le loyer du logement louĂ© vide est manifestement sous-Ă©valuĂ©, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus Ă©levĂ©. Le propriĂ©taire doit faire cette proposition au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Pour accepter la proposition d'augmentation du propriétaire, le locataire doit lui faire parvenir son accord écrit au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

    Le locataire peut refuser l'augmentation proposée. Pour cela, il doit envoyer un courrier au propriétaire, au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

     Ă€ noter

    l'absence de réponse de la part du locataire vaut refus.

    Si le locataire refuse ou ne répond pas au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail, le propriétaire (ou le locataire) doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC) pour trouver un accord sur le prix. La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

  • Lorsque le propriĂ©taire estime que le loyer est manifestement sous-Ă©valuĂ©, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus Ă©levĂ©. Le propriĂ©taire doit faire cette proposition au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Pour accepter la proposition d'augmentation du propriétaire, le locataire doit lui faire parvenir son accord écrit au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

    Le locataire peut refuser l'augmentation proposée. Pour cela, il doit envoyer un courrier à son propriétaire, au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

     Ă€ noter

    l'absence de réponse de la part du locataire vaut refus.

    Si le locataire refuse ou ne répond pas au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail, le propriétaire (ou le locataire) peut saisir la commission départementale de conciliation (CDC) pour trouver un accord sur le prix (procédure gratuite).

    Si le désaccord persiste en dépit de l'intervention de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

Il s'agit de tous les litiges entre un locataire et son propriétaire (ou à son représentant, notamment une agence immobiliÚre), notamment ceux liés :

 Attention :

Y compris en cas de litige, le locataire doit continuer à payer le loyer et les charges. Seul le juge peut décider de bloquer temporairement le versement du loyer (hors charges) au propriétaire, dans l'attente du résolution du litige.

1. Courrier recommandé

Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

2. Démarche amiable

Si vous n'obtenez pas gain de cause avec un courrier, et que :

Pour déterminer le montant du litige, il faut prendre en compte le montant total de vos demandes. S'il n'est pas possible de chiffrer le montant du litige (par exemple, si vous demandez l'annulation du bail), vous devez saisir le tribunal par assignation.

  À savoir

La CDC est notamment compétente en matiÚre de :

Mais elle n'est pas compétente pour les litiges liés au loyer d'un logement social.

3. Saisir le juge

D'une maniÚre générale, tout litige lié à un bail d'habitation est de la compétence du juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

Le juge doit ĂȘtre saisi dans un dĂ©lai de 3 ans aprĂšs l'apparition du litige.

L'outre-mer désigne ici la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte.

 Attention :

En cas de bail mobilité, des rÚgles spécifiques s'appliquent.

Pour ĂȘtre considĂ©rĂ© comme logement meublĂ©, le logement Ă  louer doit comporter au minimum certains meubles.

La liste des meubles indispensables dépend de la date de signature du bail.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous pouvez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer le montant du litige, il faut prendre en compte le montant total de vos demandes. S'il n'est pas possible de chiffrer le montant du litige (par exemple, si vous demandez l'annulation du bail), vous devez saisir le tribunal par assignation. En cas de non respect de la liste de meubles indispensables, le juge peut décider de requalifier le bail d'un logement meublé en bail de logement vide.

Le bail doit respecter des rÚgles spécifiques (contenu, documents en annexe...).

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Saisir le juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandĂ©, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Il arrive que vous ne puissiez pas chiffrer la valeur du litige (par exemple si vous demandez l'annulation d'un contrat). Dans ce cas, vous devez saisir le tribunal par assignation.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    Par exemple, si le dépÎt de garantie n'est pas rendu par le propriétaire dans le délai pour le faire, le locataire peut rédiger son courrier selon ce modÚle :

    ModĂšle de document
    Demander le remboursement du dépÎt de garantie non restitué

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'Ă©chec de la conciliation, il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dĂ©pend le logement louĂ©. Il faut saisir le juge dans un dĂ©lai de 3 ans Ă  partir du jour oĂč le dĂ©pĂŽt de garantie aurait dĂ» ĂȘtre versĂ©.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    Par exemple, si le dépÎt de garantie n'est pas rendu par le propriétaire dans le délai pour le faire, le locataire peut rédiger son courrier selon ce modÚle :

    ModĂšle de document
    Demander le remboursement du dépÎt de garantie non restitué

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Conciliation (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandĂ©, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Il faut saisir le juge dans un dĂ©lai de 3 ans Ă  partir du jour oĂč le dĂ©pĂŽt de garantie aurait dĂ» ĂȘtre versĂ©.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Si vous pouvez pas déterminer le montant du litige, vous devez saisir le tribunal par assignation.

Le montant du litige est déterminant :

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous devez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  • 1. Courrier recommandĂ© (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si vous n'obtenez pas gain de cause avec le courrier recommandé, vous pouvez engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    3. Recours au juge

    Vous devez saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

    Vous avez 3 ans pour le faire, aprÚs l'apparition du litige.

  À savoir

Pour déterminer la valeur du litige, il faut prendre en compte le montant total des demandes. Il arrive que vous ne puissiez pas chiffrer la valeur du litige. Dans ce cas, vous devez saisir le tribunal par assignation.

Le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) doit fournir au locataire un logement décent.

 Attention :

Le locataire ne doit en aucun cas cesser de payer tout ou partie de son loyer sous prétexte que le propriétaire ne respecte pas ses obligations.

Si le logement n'est pas décent, le locataire doit indiquer au propriétaire (ou à l'agence immobiliÚre) les signes de non-conformité du logement aux critÚres de décence. Il est recommandé de le faire par écrit, et d'envoyer cette lettre par courrier recommandé avec avis de réception. Pour cela, il peut utiliser ce modÚle de lettre :

ModĂšle de document
Signaler au bailleur (propriétaire ou agence immobiliÚre) la non décence du logement loué

AccĂ©der au modĂšle de document  

MinistÚre chargé de l'environnement

Selon le dĂ©partement oĂč se trouve le logement, le locataire peut signaler les signes de non-dĂ©cence du logement sur Sinal Logement, afin d'obtenir un accompagnement des services de l'État dans sa dĂ©marche auprĂšs du propriĂ©taire (ou de l'agence immobiliĂšre) :

Service en ligne
Signal Logement : pour signaler aux services de l'État les signes de non dĂ©cence du logement louĂ©

AccĂ©der au service en ligne  

MinistÚre chargé de l'environnement

La suite dépend de la réponse du propriétaire (ou de l'agence immobiliÚre) :

  • Le locataire doit faire prĂ©ciser au propriĂ©taire, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception, les informations suivantes :

    • Travaux de mise en conformitĂ© que le propriĂ©taire s'engage Ă  effectuer
    • DĂ©lais de rĂ©alisation de ces travaux.
  • Le locataire doit mettre en demeure le propriĂ©taire de rĂ©aliser les travaux de mise en conformitĂ©, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception.

      À savoir

    Lorsque l'organisme payeur de l'allocation logement due au locataire (ou un organisme mandaté pour constater la non-décence), informe le propriétaire de son obligation de mettre en conformité du logement, cela équivaut à une mise en demeure par le locataire.

    AprÚs un délai de 2 mois, si la mise en demeure est restée sans réponse ou si le désaccord persiste, le locataire (ou le propriétaire) peut :

      À savoir

    Mais le locataire ou le propriétaire (ou l'agence immobiliÚre) peut choisir d'engager préalablement une conciliation auprÚs de :

    Si le juge constate que le logement ne satisfait pas aux normes de décence, il peut déterminer les travaux à réaliser et le délai pour les faire. Il peut réduire le montant du loyer ou suspendre, avec ou sans consignation, son paiement et la durée du bail jusqu'à la réalisation de ces travaux.

Les rĂšgles Ă  appliquer lorsque le logement est de nouveau louĂ© Ă  un locataire aprĂšs ĂȘtre restĂ© inoccupĂ© pendant moins de 18 mois dĂ©pendent de la commune oĂč se situe le logement.

Il existe plusieurs cas de figure :

  • Soit le logement se situe dans une autre commune, situĂ©e en zone tendue
  • Soit le logement se situe dans une autre commune, qui n'est pas situĂ©e en zone tenue.

Pour savoir si votre commune est située en zone tendue, vous pouvez utiliser ce simulateur :

Simulateur
ConnaĂźtre les communes oĂč l’encadrement des loyers s’applique

AccĂ©der au simulateur  

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  • Le loyer d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs moins de 18 mois de vacance peut ĂȘtre augmentĂ© dans certaines cas seulement et sous certaines conditions.

  • Le loyer d'un logement remis sur le marchĂ© aprĂšs avoir Ă©tĂ© inoccupĂ© (plus ou moins de 18 mois) peut ĂȘtre augmentĂ© librement.

Le montant du litige est déterminant.

  • 1. Mise en demeure (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas Ă  parler Ă  votre locataire ou Ă  votre propriĂ©taire (ou Ă  l’agence immobiliĂšre), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, copie du bail, quittances...).

    Par exemple, si le propriĂ©taire a fait une erreur de calcul, le locataire peut contester la rĂ©vision annuelle du loyer Ă  l’aide de ce type de courrier :

    ModĂšle de document
    Contester le montant d'une révision de loyer en cours de bail

    AccĂ©der au modĂšle de document  

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    2. Démarche amiable (étape obligatoire)

    Si le litige persiste en dépit de la mise en demeure, il faut engager une démarche amiable en faisant intervenir :

    Cette démarche amiable est obligatoire pour pouvoir ensuite saisir le juge.

    3. Saisir le juge

    En cas d'échec de la démarche amiable, il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué, dans les 3 ans qui suivent la date de révision du loyer qui pose problÚme.

  • 1. Mise en demeure (Ă©tape facultative)

    Si vous ne parvenez pas Ă  parler Ă  votre locataire ou Ă  votre propriĂ©taire (ou Ă  l’agence immobiliĂšre), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception.

    Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

    Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, copie du bail, quittances...).

    Par exemple, si le propriĂ©taire a fait une erreur de calcul, le locataire peut contester la rĂ©vision annuelle du loyer Ă  l’aide de ce type de courrier :

    ModĂšle de document
    Contester le montant d'une révision de loyer en cours de bail

    AccĂ©der au modĂšle de document  

    Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre

    2. Démarche amiable (étape facultative)

    Si le litige persiste en dĂ©pit de la mise en demeure, il peut ĂȘtre utile d'engager une dĂ©marche amiable en faisant intervenir :

    3. Saisir le juge

    Il faut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué, dans les 3 ans qui suivent la date de révision du loyer qui pose problÚme.

Lorsque le propriétaire estime que le loyer du logement loué vide est manifestement sous-évalué, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus élevé.

Le locataire peut accepter ou refuser.

En cas de désaccord persistant, la procédure à respecter dépend de la localisation du logement :

  • Dans une commune en zone tendue
  • Dans une autre commune (hors zone tendue).

Pour vérifier si la commune est située en zone tendue :

Simulateur
ConnaĂźtre les communes oĂč l’encadrement des loyers s’applique

AccĂ©der au simulateur  

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  • Si le propriĂ©taire estime que le loyer du logement louĂ© vide est manifestement sous-Ă©valuĂ©, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus Ă©levĂ©. Le propriĂ©taire doit faire cette proposition au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Pour accepter la proposition d'augmentation du propriétaire, le locataire doit lui faire parvenir son accord écrit au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

    Le locataire peut refuser l'augmentation proposée. Pour cela, il doit envoyer un courrier au propriétaire, au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

     Ă€ noter

    l'absence de réponse de la part du locataire vaut refus.

    Si le locataire refuse ou ne répond pas au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail, le propriétaire (ou le locataire) doit saisir la commission départementale de conciliation (CDC) pour trouver un accord sur le prix. La CDC intervient gratuitement.

    En cas d'échec de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

  • Lorsque le propriĂ©taire estime que le loyer est manifestement sous-Ă©valuĂ©, il peut proposer au locataire un nouveau loyer plus Ă©levĂ©. Le propriĂ©taire doit faire cette proposition au moins 6 mois avant l'Ă©chĂ©ance du bail.

    Pour accepter la proposition d'augmentation du propriétaire, le locataire doit lui faire parvenir son accord écrit au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

    Le locataire peut refuser l'augmentation proposée. Pour cela, il doit envoyer un courrier à son propriétaire, au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail.

     Ă€ noter

    l'absence de réponse de la part du locataire vaut refus.

    Si le locataire refuse ou ne répond pas au plus tard 4 mois avant l'échéance du bail, le propriétaire (ou le locataire) peut saisir la commission départementale de conciliation (CDC) pour trouver un accord sur le prix (procédure gratuite).

    Si le désaccord persiste en dépit de l'intervention de la CDC, il est possible de saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement, à la condition de le faire avant l'échéance du bail.

Il s'agit de tous les litiges entre un locataire et son propriétaire (ou à son représentant, notamment une agence immobiliÚre), notamment ceux liés :

 Attention :

Y compris en cas de litige, le locataire doit continuer à payer le loyer et les charges. Seul le juge peut décider de bloquer temporairement le versement du loyer (hors charges) au propriétaire, dans l'attente du résolution du litige.

1. Courrier recommandé

Si vous ne parvenez pas à parler à votre locataire ou à votre propriétaire (ou à son représentant), vous pouvez lui envoyer un courrier recommandé avec accusé de réception.

Le courrier doit décrire les faits le plus précisément possible.

Vous devez y joindre des documents pour appuyer votre propos (textes de loi, rĂšglement, factures, photos...).

2. Démarche amiable

Si vous n'obtenez pas gain de cause avec un courrier, et que :

Pour déterminer le montant du litige, il faut prendre en compte le montant total de vos demandes. S'il n'est pas possible de chiffrer le montant du litige (par exemple, si vous demandez l'annulation du bail), vous devez saisir le tribunal par assignation.

  À savoir

La CDC est notamment compétente en matiÚre de :

Mais elle n'est pas compétente pour les litiges liés au loyer d'un logement social.

3. Saisir le juge

D'une maniÚre générale, tout litige lié à un bail d'habitation est de la compétence du juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement loué.

Le juge doit ĂȘtre saisi dans un dĂ©lai de 3 ans aprĂšs l'apparition du litige.