AprÚs avoir recueilli certaines informations sur l'association, vous pouvez informer les instances suivantes :
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Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)
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Professionnel et/ou association d'aides aux victimes
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Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (Cnapr)
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Administration de l'Ătat
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Commissariat de police ou gendarmerie (pour faire un signalement ou déposer plainte).
Miviludes
Vous souhaitez informer la Miviludes de l'existence ou d'un risque de dĂ©rive sectaire pour qu'une aide vous soit apportĂ©e ou pour ĂȘtre orientĂ© dans vos dĂ©marches :
Service en ligne
Informer la Miviludes de l'existence ou d'un risque de dérive sectaire
Vous pouvez également contacter les correspondants locaux de la Miviludes au sein des administrations régionales ou départementales.
Les courriers aux correspondants locaux de la Miviludes au sein des administrations régionales ou départementales, et aux professionnels sont à adresser à M. ou Mme le correspondant Dérives sectaires du service ou de l'organisme concerné.
Professionnels et des associations
Vous pouvez également contacter les professionnels de santé (conseils départementaux de l'ordre des médecins, des pharmaciens,...) ou les associations de victimes de dérives sectaires.
Ces diffĂ©rents interlocuteurs peuvent vous informer, vous accompagner dans vos dĂ©marches et, pour certaines associations, intervenir dans les procĂ©dures judiciaires pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts des personnes victimes de dĂ©rives sectaires.
Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (Cnapr)
Si vous ĂȘtes confrontĂ© Ă l'engagement radical d'un proche, vous pouvez contacter le Centre national d'assistance et de prĂ©vention de la radicalisation (Cnapr).
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OĂč sâadresser ?
Ăcoute, informe et conseille les familles souhaitant signaler une situation de radicalisation.
Par téléphone
0 800 005 696
Service et appels gratuits
Du lundi au vendredi, de 9 h Ă 18 h.
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Service en ligne
Assistance aux familles et prévention de la radicalisation violente
Rectorat, Agence régionale de santé ou DDETS
Vous pouvez Ă©galement vous adresser par courrier au rectorat, Ă lâagence rĂ©gionale de santĂ©, Ă la direction dĂ©partementale en charge de lâemploi, du travail et des solidaritĂ©s (DDETS).
Commissariat de police et gendarmerie
Vous pouvez vous rendre au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie dÚs lors qu'une infraction a été commise.
Il peut sâagir par exemple :
Votre plainte doit ĂȘtre dirigĂ©e contre l'association (et ses membres auteurs des infractions) pour que sa responsabilitĂ© pĂ©nale comme personne morale puisse ĂȘtre engagĂ©e.
Vous pouvez vous adresser Ă un commissariat de police ou une brigade de gendarmerie de votre choix.
La plainte est transmise au procureur de la République par la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez déposer plainte auprÚs du procureur de la République.
Pour cela, vous devez envoyer un courrier au tribunal judiciaire du lieu de l'infraction ou du domicile de l'auteur de l'infraction.
Votre courrier doit préciser les éléments suivants :
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Votre état civil et vos coordonnées complÚtes (adresse et numéro de téléphone)
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Récit détaillé des faits, date et lieu de l'infraction
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Nom de l'auteur supposé si vous le connaissez (sinon, la plainte sera déposée contre X)
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Nom et adresse des éventuels témoins de l'infraction
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Description et estimation provisoire ou définitive du préjudice
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Vos documents de preuve : certificats mĂ©dicaux, arrĂȘts de travail, photographies, vidĂ©os, factures diverses, constats...
Vous pouvez utiliser le modÚle de courrier suivant :
ModĂšle de document
Porter plainte auprÚs du procureur de la République
Vous pouvez envoyer votre plainte par courrier ou la déposer directement à l'accueil du tribunal.
Si vous portez plainte, une enquĂȘte sera menĂ©e. Si l'auteur des faits est identifiĂ©, il pourra ĂȘtre poursuivi et condamnĂ© par une juridiction pĂ©nale.
La présence d'un avocat n'est pas obligatoire pour le dépÎt de plainte et pendant toute la durée de la procédure jusqu'au procÚs devant le tribunal. Toutefois, vous pouvez obtenir l'assistance d'un avocat si vous le souhaitez.
Ă savoir
Si vous n'avez pas les ressources financiÚres suffisantes pour régler ce professionnel, vous pouvez éventuellement obtenir l'aide juridictionnelle.
Connaßtre les infractions spécifiques liées aux dérives sectaires et sanctions