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Fiche pratique

Délégation de l'autorité parentale

Vérifié le 19/06/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale permet d'aider et/ou de soutenir des parents dans l'Ă©ducation de l'enfant mineur. Elle permet de transfĂ©rer, partiellement ou totalement, les droits et devoirs des parents Ă  un tiers. Elle peut ĂȘtre volontaire ou forcĂ©e. Nous vous donnons les informations Ă  connaĂźtre.

Les parents qui ne peuvent plus assumer les devoirs et les droits envers leur enfant peuvent les déléguer à une autre personne appelée tiers délégataire.

La dĂ©lĂ©gation d'autoritĂ© parentale est volontaire quand les pĂšre et mĂšre, ensemble ou sĂ©parĂ©s, engagent eux-mĂȘmes cette procĂ©dure en dĂ©signant une autre personne.

La dĂ©lĂ©gation de de l’autoritĂ© parentale permet de partager ou de transfĂ©rer les droits et les devoirs du ou des parents dans l'intĂ©rĂȘt de l'enfant.

La délégation sert à protéger l'enfant dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation quand le ou les parents ne peuvent pas le faire.

Elle peut ĂȘtre totale ou partielle.

La délégation de l'autorité parentale peut se faire uniquement sur décision du juge aux affaires familiales (Jaf).

La dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale peut ĂȘtre mise en place, par exemple, dans les situations suivantes :

  • DifficultĂ©s relationnelles avec l'enfant
  • Éloignement (long voyage Ă  l'Ă©tranger...)
  • Hospitalisation
  • Maladie grave
  • IncarcĂ©ration.

Exemple

Un enfant mineur étudie en France et vit au domicile de sa tante (ses parents résident à l'étranger). Ils peuvent demander que leur autorité parentale soit déléguée partiellement à la tante.

Le ou les parents peuvent demander cette délégation, qu'ils soient ensemble ou séparés.

Quand les parents exercent conjointement l'autorité parentale, la demande de délégation est faite en commun.

Quand un parent exerce seul l'autorité parentale, il engage seul la procédure tout en informant l'autre parent.

Le ou les parents doivent désigner une personne qui sera tiers délégataire.

Il peut s'agir des personnes suivantes :

  À savoir

En cas de délégation partielle ou totale de l'autorité parentale, l'enfant n'est pas obligatoirement placé au foyer du tiers délégataire.

Le ou les parents doivent saisir le Jaf du tribunal judiciaire dont dépend le domicile de l'enfant.

La demande peut ĂȘtre faite conjointement par les parents et le tiers dĂ©lĂ©gataire s'ils en ont choisi un.

 Ă€ noter

Si la demande est le fait d’un seul parent, l’autre parent doit faire Ă©galement partie de la procĂ©dure en justice.

La demande se fait à l'aide d’un formulaire :

Formulaire
RequĂȘte en vue de la dĂ©lĂ©gation volontaire de l'autoritĂ© parentale

Cerfa n° 16076*01

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Elle doit ĂȘtre envoyĂ©e ou dĂ©posĂ©e au Jaf compĂ©tent avec les documents demandĂ©s.

 Attention :

Un timbre fiscal de 50 € doit ĂȘtre joint Ă  la demande en justice, sauf si le demandeur est bĂ©nĂ©ficiaire de l’aide juridictionnelle.

Le greffe du tribunal convoque les parties par lettre recommandée avec accusé de réception, 8 jours au moins avant l'audience.

Les personnes suivantes sont convoquées :

  • Le ou les parents du mineur
  • Tiers candidat Ă  la dĂ©lĂ©gation
  • Personne, Ă©tablissement ou service qui a recueilli le mineur.

Le ministĂšre public est informĂ© de la date d'audience. Il doit donner son avis oralement ou par des conclusions Ă©crites. Il peut faire procĂ©der Ă  une enquĂȘte pour recueillir des renseignements sur la moralitĂ© et/ou la situation de la famille du mineur.

Le mineur peut demander Ă  ĂȘtre auditionnĂ© par le juge.

S'il y a une mesure d'assistance éducative en cours devant le juge pour enfants, celui-ci transmet tout ou partie de son dossier au juge ou donne son avis.

Toutes les parties ont la possibilité de consulter tout ou partie du dossier jusqu'à la veille de l'audience.

La décision est notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception dans les 8 jours, à toutes les parties, y compris du procureur de la République.

  À savoir

Si le juge considĂšre que la personne choisie n’offre pas toutes les garanties nĂ©cessaires pour le bien de l’enfant, il doit refuser la dĂ©lĂ©gation. Le juge ne peut pas imposer un autre dĂ©lĂ©gataire sauf si un tiers fait une demande de dĂ©lĂ©gation.

En cas de contestation, les parties peuvent faire appel de la décision rendue dans le délai de 15 jours à compter de sa notification.

L'appel se fait en adressant une déclaration d'appel au greffe de la cour d'appel par lettre recommandée.

OĂč s’adresser ?

L'avocat n'est pas obligatoire.

Si un avocat représente une partie, il peut se faire délivrer copie de tout ou partie du dossier. Il ne peut pas communiquer les copies obtenues ou leur reproduction à son client.

Un avocat peut ĂȘtre dĂ©signĂ© au titre de l'aide juridictionnelle si l'une des parties souhaite en avoir un mais qu'elle n'a pas suffisamment de revenus.

  À savoir

En cas d'appel de la décision, l'avocat n'est pas obligatoire devant la cour d'appel.

Il existe 2 types de délégation : la délégation-partage et la délégation-transfert.

Le juge aux affaires familiales décide du type de délégation en fonction de la demande qui lui est faite, de la capacité du ou des parents ou du tiers délégataire dans l'éducation de l'enfant.

La délégation-partage entraßne la prise de décisions communes par le ou les parents et le tiers délégataire.

Les actes usuels de la vie quotidienne du mineur (visite chez le médecin, inscription à l'école...) sont effectués par le ou les parents ou le tiers délégataire.

Pour les actes importants (orientation scolaire, diffusion de photos de l'enfant sur les rĂ©seaux sociaux...), un accord entre le ou les parents et le tiers dĂ©lĂ©gataire doit ĂȘtre trouvĂ©.

Le tiers délégataire n'est pas responsable des actes de l'enfant. Ce sont les parents (ou le parent) qui restent responsables de leur enfant.

Le tiers délégataire n'est pas obligé de contribuer à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, c'est-à-dire de payer pour les frais de l'enfant.

  À savoir

La délégation-partage permet à l'un des parents d'exercer son autorité parentale conjointement avec son nouvel époux, partenaire de Pacs ou concubin.

La délégation-transfert implique que l'autorité parentale soit transférée partiellement ou totalement au tiers délégataire.

Elle prive le ou les parents de pouvoir prendre certaines décisions pour l'enfant.

Dans le cas d'une délégation-transfert totale, c'est le tiers délégataire qui prend toutes les décisions concernant l'enfant pour les actes usuels et non usuels.

Dans le cas d'une délégation-transfert partielle, le ou les parents et le tiers délégataire agissent chacun dans les domaines prévus par la décision du Jaf.

Le droit de consentir Ă  l'adoption du mineur ne peut jamais ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ©. Seuls les parents peuvent consentir Ă  l'adoption de leur enfant.

En cas de placement de l'enfant en foyer ou en famille d'accueil :

  • Un droit de visite et/ou d'hĂ©bergement peut ĂȘtre prĂ©vu pour le ou les parents.
  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire peut obtenir le remboursement de tout ou partie des frais engagĂ©s pour l'enfant de la part du ou des parents, Ă  la fin du placement.
  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire devient civilement responsable des actes commis par l'enfant.
  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire doit subvenir Ă  l'entretien et Ă  l'Ă©ducation de l'enfant.

La délégation de l'autorité parentale prend fin lorsque l'enfant devient majeur ou est émancipé.

La fin de la dĂ©lĂ©gation peut ĂȘtre demandĂ©e quand il y a des circonstances nouvelles, par exemple, la situation professionnelle et personnelle d'un des parents s'est stabilisĂ©e.

La demande se fait au Jaf du tribunal judiciaire dont dépend le domicile du tiers délégataire avec un formulaire :

Formulaire
RequĂȘte aux fins de rĂ©vocation d'une dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale

Cerfa n° 16097*01

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Si le tiers délégataire ne peut plus ou ne veut plus exercer cette délégation, il peut demander le transfert auprÚs d'un autre tiers en saisissant le Jaf du tribunal dont dépend son domicile.

Un formulaire permet de saisir le juge :

Formulaire
RequĂȘte aux fins de transfert d'une dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale

Cerfa n° 16096*01

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Il doit ĂȘtre envoyĂ© ou dĂ©posĂ© au Jaf compĂ©tent avec les documents demandĂ©s.

Le ministÚre public peut demander le transfert de la délégation si l'enfant n'a pas trouvé, chez le tiers délégataire, le cadre affectif et social satisfaisant.

  À savoir

S'il est dans l'intĂ©rĂȘt de l'enfant, l'ancien dĂ©lĂ©gataire peut obtenir un droit de visite et/ou d'hĂ©bergement. Par exemple lorsque l'ex-compagnon de la mĂšre, ayant Ă©tĂ© tiers dĂ©lĂ©gataire, a connu et s'est occupĂ© de l'enfant depuis son plus jeune Ăąge jusqu'Ă  leur sĂ©paration.

Le demandeur doit rĂ©gler un timbre fiscal de 50 €, sauf s’il est bĂ©nĂ©ficiaire de l’aide juridictionnelle

Si une partie a un avocat, elle doit régler ses honoraires. Si la partie n'a pas suffisamment de revenus, elle peut demander l'aide juridictionnelle.

Dans certaines situations spĂ©cifiques (dĂ©sintĂ©rĂȘt, condamnation...), la dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale est imposĂ©e aux parents.

La dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale peut partager ou transfĂ©rer les droits et les devoirs du ou des parents dans l'intĂ©rĂȘt de l'enfant.

La délégation sert à protéger l'enfant dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation quand le ou les parents ne peuvent pas le faire.

Elle peut ĂȘtre totale ou partielle.

La dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale peut ĂȘtre demandĂ©e dans les situations suivantes :

  • Si le ou les parents se dĂ©sintĂ©ressent manifestement de leur enfant
  • Si le ou les parents sont dans l'impossibilitĂ© d'exercer tout ou partie de leur autoritĂ© parentale (longue hospitalisation, sans domicile fixe...)
  • Si un parent est poursuivi, mis en examen ou condamnĂ© pour un crime commis sur l'autre parent ayant entraĂźnĂ© son dĂ©cĂšs
  • Si un parent est poursuivi, mis en examen ou condamnĂ© pour un crime ou une agression sexuelle incestueuse commis sur son enfant en Ă©tant le seul titulaire de l'autoritĂ© parentale.

  À savoir

Lorsque la diffusion de l'image de l'enfant par ses parents porte gravement atteinte Ă  sa dignitĂ© ou Ă  son intĂ©gritĂ© morale, l'exercice du droit Ă  l'image de l'enfant peut ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  un tiers.

Les personnes ou institutions suivantes peuvent la demander :

Lorsque le ministÚre public fait la demande, il doit s'assurer préalablement de l'accord du tiers candidat à la délégation de l'autorité parentale, qu'il ait ou non recueilli l'enfant.

Si un juge des enfants est déjà saisi, il peut transmettre son dossier au parquet qui, s'il le juge nécessaire, saisira le Jaf, avec l'accord du tiers ayant recueilli l'enfant. Le juge des enfants n'est pas compétent pour prononcer la délégation de l'autorité parentale.

Le Jaf peut désigner un tiers délégataire.

Il peut s'agir des personnes ou institutions suivantes :

La personne ou l'institution qui a recueilli l'enfant, un membre de la famille ou le ministÚre public peuvent demander la délégation de l'autorité parentale au juge.

Le Jaf compĂ©tent est celui du tribunal du lieu oĂč demeure l'enfant.

Cette demande se fait en remplissant un formulaire :

Formulaire
RequĂȘte en vue de la dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale formĂ©e par un particulier, un membre de la famille, un Ă©tablissement ou service dĂ©partemental de l’ASE ayant recueilli l’enfant

Cerfa n° 16077*02

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Le formulaire peut aussi ĂȘtre adressĂ© au procureur de la RĂ©publique, qui le transmet au tribunal.

 Attention :

Un timbre fiscal de 50 € doit ĂȘtre joint Ă  la demande en justice, sauf si le demandeur est bĂ©nĂ©ficiaire de l’aide juridictionnelle.

Le greffe du tribunal convoque les parties par lettre recommandée avec accusé de réception, 8 jours au moins avant l'audience.

Les personnes suivantes sont convoquées :

  • Demandeur
  • Le ou les parents du mineur
  • Tiers candidat Ă  la dĂ©lĂ©gation
  • Personne, Ă©tablissement ou service qui a recueilli le mineur.

Le ministĂšre public est avisĂ© de la date d'audience. Il doit donner son avis oralement ou par des conclusions Ă©crites. Le ministĂšre public peut faire procĂ©der Ă  une enquĂȘte pour recueillir des renseignements sur la moralitĂ© et/ou la situation de la famille du mineur.

Le mineur peut demander Ă  ĂȘtre auditionnĂ© par le juge.

S'il y a une mesure d'assistance éducative en cours, le juge pour enfants transmet tout ou partie de son dossier au juge aux affaires familiales ou donne son avis.

Toutes les parties ont la possibilité de consulter tout ou partie du dossier jusqu'à la veille de l'audience.

La décision est notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception dans les 8 jours à toutes les parties y compris du procureur de la République.

En cas de contestation, les parties peuvent faire appel de la décision rendue dans le délai de 15 jours à compter de sa notification.

L'appel se fait en adressant une déclaration d'appel au greffe de la cour d'appel par lettre recommandée.

OĂč s’adresser ?

L'avocat n'est pas obligatoire.

Si un avocat représente une partie, il peut se faire délivrer copie de tout ou partie du dossier. Il ne peut pas communiquer les copies obtenues ou leur reproduction à son client.

Un avocat peut ĂȘtre dĂ©signĂ© au titre de l'aide juridictionnelle si l'une des parties souhaite en avoir un mais qu'elle n'a pas suffisamment de revenus.

  À savoir

En cas d'appel de la décision, l'avocat n'est pas obligatoire devant la cour d'appel.

Il existe 2 types de délégation : la délégation-partage et la délégation-transfert.

Le juge aux affaires familiales décide du type de délégation en fonction de la demande qui lui est faite, de la capacité du ou des parents ou du tiers délégataire dans l'éducation de l'enfant.

La délégation-partage entraßne la prise de décisions communes par le ou les parents et le tiers délégataire.

Les actes usuels de la vie quotidienne du mineur (visite chez le médecin, inscription à l'école...) sont effectués par le ou les parents ou le tiers délégataire.

Pour les actes importants (orientation scolaire, diffusion de photos de l'enfant sur les rĂ©seaux sociaux...), un accord entre le ou les parents et le tiers dĂ©lĂ©gataire doit ĂȘtre trouvĂ©.

Le tiers délégataire n'est pas responsable des actes de l'enfant. Ce sont les parents (ou le parent) qui restent responsables de leur enfant.

Le tiers délégataire n'est pas obligé de contribuer à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, c'est-à-dire de payer pour les frais de l'enfant.

  À savoir

La délégation-partage permet à l'un des parents d'exercer son autorité parentale conjointement avec son nouvel époux, partenaire de Pacs ou concubin.

La délégation-transfert implique que l'autorité parentale soit transférée partiellement ou totalement au tiers délégataire.

Elle prive le ou les parents de pouvoir prendre certaines décisions pour l'enfant.

Dans le cas d'une délégation-transfert totale, c'est le tiers délégataire qui prend toutes les décisions concernant l'enfant pour les actes usuels et non usuels.

Dans le cas d'une délégation-transfert partielle, le ou les parents et le tiers délégataire agissent chacun dans les domaines prévus par la décision du Jaf.

En cas de délégation totale :

  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire prend seul les dĂ©cisions concernant les actes usuels ou non-usuels
  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire est civilement responsable de l'enfant
  • Le tiers dĂ©lĂ©gataire doit subvenir aux besoins de l'enfant
  • Le ou les parents ne peuvent pas bĂ©nĂ©ficier d'un droit de visite et/ou d'hĂ©bergement.

En cas de délégation partielle :

  • Un droit de visite et/ou d'hĂ©bergement peut ĂȘtre prĂ©vu pour le ou les parents quand l'enfant est placĂ©
  • La dĂ©lĂ©gation ne met pas fin Ă  l'obligation d'entretien du ou des parents.

Le droit de consentir Ă  l'adoption du mineur ne peut jamais ĂȘtre dĂ©lĂ©guĂ©. Seuls les parents peuvent consentir Ă  l'adoption de leur enfant.

  À savoir

En cas de restitution de l'enfant à son ou ses parents, le délégataire peut demander le remboursement de tout ou partie des frais engagés aux parents.

La délégation de l'autorité parentale prend fin lorsque l'enfant devient majeur ou est émancipé.

La fin de la dĂ©lĂ©gation peut ĂȘtre demandĂ©e quand il y a des circonstances nouvelles, par exemple, la situation professionnelle et personnelle d'un des parents s'est stabilisĂ©e.

La demande se fait au Jaf du tribunal judiciaire dont dépend le domicile du tiers délégataire avec un formulaire :

Formulaire
RequĂȘte aux fins de rĂ©vocation d'une dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale

Cerfa n° 16097*01

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Si le tiers délégataire ne peut plus ou ne veut plus exercer cette délégation, il peut demander le transfert auprÚs d'un autre tiers en saisissant le Jaf du tribunal dont dépend son domicile.

Un formulaire permet de saisir le juge :

Formulaire
RequĂȘte aux fins de transfert d'une dĂ©lĂ©gation de l'autoritĂ© parentale

Cerfa n° 16096*01

AccĂ©der au formulaire  

MinistÚre chargé de la justice

Il doit ĂȘtre envoyĂ© ou dĂ©posĂ© au Jaf compĂ©tent avec les documents demandĂ©s.

Le ministÚre public peut demander le transfert de la délégation si l'enfant n'a pas trouvé, chez le tiers délégataire, le cadre affectif et social satisfaisant.

Le demandeur doit rĂ©gler un timbre fiscal de 50 €, sauf s’il est bĂ©nĂ©ficiaire de l’aide juridictionnelle

Si une partie a un avocat, elle doit régler ses honoraires. Si la partie n'a pas suffisamment de revenus, elle peut demander l'aide juridictionnelle.