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Fiche pratique

Autorisation de travail d'un salarié étranger en France

Vérifié le 18/06/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

L'employeur qui souhaite embaucher un salariĂ© Ă©tranger non europĂ©en (UE + EEE + Suisse) en France doit prĂ©alablement obtenir une autorisation de travail. Cependant, certains visas ou titres de sĂ©jour dispensent de faire cette dĂ©marche. Nous vous indiquons dans quelles situations une autorisation de travail doit ĂȘtre obtenue et les informations Ă  connaĂźtre.

 Attention :

Cette fiche ne concerne pas les ressortissants algériens.

Les rÚgles sont différentes selon le document que l'étranger détient :

  • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

     Ă€ noter

    Si la carte a été obtenue en tant qu'époux ou épouse ou enfant d'un étranger qui avait le statut de résident de longue durée-UE dans un autre pays membre de l'Union européenne (UE), elle ne permet pas de travailler la 1re année.

    Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

    Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

    Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Si l'Ă©tranger a un VLS-TS ou une carte de sĂ©jour « salarié » ou « travailleur temporaire », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.

    Le VLS-TS ou la carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.

     Attention :

    Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.

  • La carte de sĂ©jour « talent » permet d'exercer l'activitĂ© professionnelle qui a permis de l'obtenir. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

    Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

    Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

    Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « étudiant » ou « étudiant programme de mobilité » permet de travailler en tant que salariĂ©, sans autorisation de travail, pour maximum 60 % de la durĂ©e annuelle de travail (964 heures).

    Lorsque l'étudiant doit, dans le cadre de son cursus, exercer une activité salariée d'une durée supérieure à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures), l'employeur doit demander une autorisation de travail.

    Cependant, l'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail lorsque l'étudiant, dans le cadre de son cursus, a signé un contrat d'apprentissage qui a été validé par l'opérateur de compétences (OPCO) (secteur privé) ou la Dreets (secteur public).

     Attention :

    L'employeur doit faire une déclaration nominative à la préfecture 2 jours ouvrables avant la date d'embauche de l'étudiant étranger.

  • La carte de sĂ©jour « recherche d'emploi/crĂ©ation d'entreprise » permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

    Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre Ă  la formation ou aux recherches de l'Ă©tranger et la rĂ©munĂ©ration doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă  2 800,53 €.

    La limitation à 60 % de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.

    Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

    Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

    Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon la carte que l'Ă©tranger dĂ©tient :

    • La carte de rĂ©sident permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

      Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

      Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

      Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

    • La rĂ©glementation est diffĂ©rente selon que la carte a Ă©tĂ© obtenue en France ou dans un autre pays de l'Union europĂ©enne :

      • La carte de rĂ©sident longue durĂ©e-UE obtenue en France permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • La carte de rĂ©sident longue durĂ©e-UE obtenue dans un autre pays de l'Union europĂ©enne ne permet pas de travailler en France.

        L'étranger doit, au plus tard dans les 3 mois aprÚs son entrée en France, faire une demande de titre de séjour.

        En fonction du titre de séjour demandé, l'employeur devra demander une autorisation de travail.

  • La carte de sĂ©jour « Article 50 TUE » ou la carte de sĂ©jour permanent « Article 50 TUE », dĂ©livrĂ©e aux ressortissants britanniques permet de travailler en tant que salariĂ©.

    L’employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

  • Si l'Ă©tranger a une carte de sĂ©jour « travailleur saisonnier », une autorisation de travail est obligatoire pour qu'il puisse travailler.

    La carte de séjour permet d'exercer seulement l'activité salariée pour laquelle une autorisation de travail a été obtenue.

    L'exercice de travaux saisonniers est limité à 6 mois par an.

     Attention :

    Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.

  • La carte de sĂ©jour dĂ©livrĂ©e par un autre pays de l'Union europĂ©enne ne permet pas de sĂ©journer ni de travailler en France.

    L'étranger doit faire une demande de visa de long séjour auprÚs du consulat de France dans le pays de l'Union européenne qui lui a délivré la carte de séjour.

    En fonction du visa de long séjour demandé, l'employeur devra faire une autorisation de travail.

  • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « visiteur » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

  • Ces cartes de sĂ©jour permettent de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

  • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT » autorise l'exercice de l'activitĂ© professionnelle salariĂ©e qui a permis de l'obtenir, dans le cadre du dĂ©tachement. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT (famille) » permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

      • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon la durĂ©e de la mission :

        • L'Ă©tranger qui a un titre de sĂ©jour « ICT » dĂ©livrĂ© par un autre pays de l'Union europĂ©enne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durĂ©e infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  90 jours. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        • L'Ă©tranger qui a un titre de sĂ©jour « ICT » dĂ©livrĂ© par un autre pays de l'Union europĂ©enne peut venir effectuer en France une mission identique d'une durĂ©e supĂ©rieure Ă  90 jours.

          L'employeur doit demander une autorisation de travail.

          L'étranger doit demander un titre de séjour en France.

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT (famille) » permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « stagiaire », ou « stagiaire ICT » ne permet pas de travailler. Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « stagiaire ICT (famille) » permet de travailler.

        L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « stagiaire mobile ICT » ne permet pas de travailler.

        Il n'est pas possible de faire une demande d'autorisation de travail.

      • Le VLS-TS ou la carte de sĂ©jour « stagiaire mobile ICT (famille) » permet de travailler.

        L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Le visa vacances-travail permet de travailler.

    L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

  • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le document que l'Ă©tranger dĂ©tient :

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le document que l'Ă©tranger dĂ©tient :

      • L'APS « recherche d'emploi/crĂ©ation d'entreprise » permet de travailler en tant que salariĂ©. L'employeur est dispensĂ© de demander une autorisation de travail.

        Cependant, l'emploi doit obligatoirement correspondre Ă  la formation ou aux recherches de l'Ă©tranger et la rĂ©munĂ©ration doit ĂȘtre supĂ©rieure Ă  2 800,53 €.

        La limitation à 60  %de la durée annuelle de travail (964 heures) ne s'applique pas.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • Cette APS permet de travailler.

        L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • Cette APS ne permet pas de travailler.

        L'employeur doit demander une autorisation de travail.

        Par ailleurs, l'autorisation de travail ne peut ĂȘtre demandĂ©e qu'aprĂšs un dĂ©lai de 6 mois sans rĂ©ponse de l'Ofpra Ă  la demande d'asile.

         Attention :

        Une autorisation de travail doit ĂȘtre demandĂ©e pour chaque nouveau contrat de travail.

      • Cette APS permet de travailler.

        L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon que le rĂ©cĂ©pissĂ© est dĂ©livrĂ© dans le cas d'une 1re demande de carte de sĂ©jour ou de renouvellement :

      • Le rĂ©cĂ©pissĂ© de 1 re demande de l'une des cartes de sĂ©jour suivantes permet de travailler :

        • Carte de sĂ©jour temporaire « salarié » ou « travailleur temporaire », mais uniquement avec l'employeur qui a obtenu l'autorisation de travail
        • Carte de sĂ©jour temporaire « recherche d'emploi/crĂ©ation d'entreprise »
        • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a Ă©tĂ© confiĂ© au service de l'Ase au plus tard Ă  l'Ăąge de 16 ans
        • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger victime de traite des ĂȘtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme
        • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire d'une rente d'accident du travail ou de maladie professionnelle et dont le taux d'incapacitĂ© permanente est Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  20 %
        • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'enfant d'un Ă©tranger qui avait une carte de rĂ©sident de longue durĂ©e-UE dans un autre pays membre de l'Union europĂ©enne et a une carte de sĂ©jour temporaire en France, Ă  condition que cet enfant sĂ©journe en France depuis au moins 1 an
        • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT » ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT »
        • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT (famille) » ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT (famille) »
        • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « bĂ©nĂ©ficiaire du statut d'apatride » ou « membre de famille d'un bĂ©nĂ©ficiaire du statut d'apatride »
        • Carte de rĂ©sident en qualitĂ© d'apatride ou de membre de famille d'un apatride
        • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger remplissant les conditions pour obtenir la nationalitĂ© française
        • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger ayant combattu dans l'armĂ©e française, les rangs des forces françaises de l'intĂ©rieur, une armĂ©e alliĂ©e ou la LĂ©gion Ă©trangĂšre
        • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger ayant droit d'un Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire d'une rente de dĂ©cĂšs pour accident de travail ou maladie professionnelle
        • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a une carte de sĂ©jour « retraité » et souhaite Ă  nouveau rĂ©sider en France.

         Attention :

        Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • Le rĂ©cĂ©pissĂ© de demande de renouvellement d'une carte de sĂ©jour autorisant Ă  travailler permet Ă©galement de travailler.

         Attention :

        Pour pouvoir travailler, le récépissé doit obligatoirement indiquer : « autorise son titulaire à travailler ».

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

    • Les rĂšgles diffĂšrent selon l'attestation :

      • Cette attestation ne permet pas de travailler.

      • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon s'il s'agit d'une 1re demande ou d'un renouvellement de carte de sĂ©jour :

        • L'attestation de prolongation d'instruction d'une 1re demande de l'une des cartes de sĂ©jour suivantes permet de travailler :

          • Carte de sĂ©jour « talent » ou « talent (famille) »
          • Carte de sĂ©jour « travailleur saisonnier » mais uniquement avec l'employeur ayant obtenu une autorisation de travail
          • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger mariĂ© avec un Français
          • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger parent d'un enfant français
          • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger, pĂšre ou mĂšre Ă  charge d'un Français ou de son Ă©poux ou Ă©pouse
          • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui est l'enfant d'un Français
          • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger nĂ© en France qui y a rĂ©sidĂ© au moins 8 ans de façon continue et a suivi, aprĂšs l'Ăąge de 10 ans, une scolaritĂ© minimum de 5 ans dans une Ă©cole française
          • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©poux, l'Ă©pouse ou l'enfant d'un Ă©tranger ayant une carte de rĂ©sident et venu au titre du regroupement familial
          • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a Ă©tĂ© confiĂ© au service de l'Ase au plus tard Ă  l'Ăąge de 16 ans
          • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a obtenu la qualitĂ© de rĂ©fugiĂ© et aux membres de sa famille (pĂšre ou mĂšre, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
          • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger bĂ©nĂ©ficiaire de la protection subsidiaire et aux membres de sa famille (pĂšre ou mĂšre, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
          • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger qui a obtenu le statut d'apatride et aux membres de sa famille (pĂšre ou mĂšre, enfant, Ă©poux ou Ă©pouse, partenaire, concubin)
          • Carte de sĂ©jour ou carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e Ă  l'Ă©tranger victime de la traite des ĂȘtres humains ou de proxĂ©nĂ©tisme.

          Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

          Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

          Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

        • L'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement d'une carte de sĂ©jour autorisant Ă  travailler permet Ă©galement de travailler.

          Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

          Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

          Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

      • L'attestation de dĂ©cision favorable permet de travailler si la carte de sĂ©jour qui va ĂȘtre dĂ©livrĂ©e l'autorise.

        Avant de procĂ©der Ă  l'embauche d'un ressortissant Ă©tranger, l’employeur doit vĂ©rifier l'authenticitĂ© du titre de sĂ©jour l'autorisant Ă  travailler en France, auprĂšs de la prĂ©fecture du lieu d'embauche au moins 2 jours ouvrables avant la date effective de celle-ci.

        Cependant, cette vérification n'est pas à effectuer si l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail.

        Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de vérification de l'employeur est considérée comme étant accomplie.

  • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon le motif du court sĂ©jour :

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger peut travailler.

      L'employeur est dispensé de demander une autorisation de travail.

    • L'Ă©tranger ne peut pas travailler.

      L'employeur doit demander une autorisation de travail.

  • En cas de changement de statut vers une carte de sĂ©jour « salarié » ou « travailleur temporaire », l'employeur doit demander une autorisation de travail.

  • L’employeur qui souhaite conclure un contrat de travail avec un mineur de 16 Ă  18 ans doit demander une autorisation de travail.

    L’autorisation de travail est Ă©galement obligatoire en cas de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Publication préalable de l'offre d'emploi

Avant de faire la demande d'autorisation de travail, l'offre d'emploi doit avoir été publiée pendant un délai de 3 semaines consécutives dans les 6 mois précédant le dépÎt de cette demande auprÚs du service public de l'emploi.

À la fin des 3 semaines de publication, si aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue, la demande d'autorisation de travail peut ĂȘtre effectuĂ©e.

Cependant, la publication préalable de l'offre d'emploi n'est pas obligatoire si l'une des conditions suivantes est remplie :

  • Emploi figurant sur la liste des mĂ©tiers en tension
  • Étranger ayant une carte de sĂ©jour « recherche d'emploi ou crĂ©ation d'entreprise » Ă  condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation ou ses recherches et prĂ©voie une rĂ©munĂ©ration supĂ©rieure Ă  2 800,53 €
  • Étranger ayant obtenu un master ou un diplĂŽme de niveau I labellisĂ©s par la ConfĂ©rence des grandes Ă©coles ou un diplĂŽme de licence professionnelle, Ă  condition que le contrat de travail proposĂ© soit en relation avec sa formation et prĂ©voit une rĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €
  • Étranger, confiĂ© Ă  l'Ase entre l'Ăąge de 16 ans et 18 ans, et qui demande son admission exceptionnelle au sĂ©jour au titre du travail
  • Étranger confiĂ© Ă  l'Ase au moment oĂč il est statuĂ© sur sa demande d'autorisation de travail, s'il a conclu, en lien avec son cursus, un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, validĂ© par l'opĂ©rateur de compĂ©tences (OPCO) (secteur privĂ©) ou la Dreets (secteur public).

 Ă€ noter

Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

Demande d'autorisation de travail faite par l'employeur ou le mandataire

Les rÚgles sont différentes selon le motif pour lequel l'autorisation de travail est demandée :

  • La demande d'autorisation de travail est faite par l'employeur lui-mĂȘme ou par un mandataire.

  • En cas de dĂ©tachement temporaire d'un salariĂ© par une entreprise non Ă©tablie en France, la demande d'autorisation de travail est faite par l’une des personnes suivantes :

    • Donneur d'ordre Ă©tabli en France
    • Ou entreprise utilisatrice en cas de mise Ă  disposition par une entreprise de travail temporaire basĂ©e Ă  l'Ă©tranger ou lorsque la mise Ă  disposition intervient dans le cadre d'un prĂȘt de main d'Ɠuvre Ă  but non lucratif.
  • Lorsque la demande d'autorisation de travail concerne un apprenti dont l'employeur est Ă©tabli Ă  l'Ă©tranger et accueilli dans une entreprise Ă©tablie en France pour complĂ©ter sa formation, elle est faite par l'entreprise d'accueil.

Demande faite par téléservice

Que l'étranger soit en France ou à l'étranger, la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :

Service en ligne
Demander en ligne une autorisation de travail pour embaucher un salarié étranger

AccĂ©der au service en ligne  

MinistÚre chargé de l'intérieur

Une fois la saisie en ligne validée, il est possible de télécharger, via l'écran de confirmation, une confirmation de dépÎt qui sera également envoyée par courriel. Cette confirmation de dépÎt ne permet pas de travailler.

 Attention :

La démarche en ligne n'est pas possible si l'étranger est en France sans titre de séjour. Dans ce cas, il faut faire une demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Administration compétente pour l'instruction de la demande d'autorisation de travail

L'administration compétente dépend du lieu de résidence de l'étranger :

  • La demande d'autorisation de travail effectuĂ©e en ligne est transmise au prĂ©fet du dĂ©partement dans lequel l'employeur a son siĂšge social ou sa rĂ©sidence lorsque l'employeur est un particulier.

  • L'administration compĂ©tente dĂ©pend du lieu d'Ă©tablissement de l'employeur :

    • La demande d'autorisation de travail effectuĂ©e en ligne est transmise au prĂ©fet du dĂ©partement dans lequel l'Ă©tablissement employeur a son siĂšge ou le particulier employeur sa rĂ©sidence.

    • L'administration compĂ©tente est diffĂ©rente selon qu'il s'agit d'un dĂ©tachement ou d'un emploi itinĂ©rant :

      • La demande d'autorisation de travail effectuĂ©e en ligne est transmise au prĂ©fet du dĂ©partement oĂč se trouve le cocontractant si l'Ă©tranger est dĂ©tachĂ© dans le cadre d'une mobilitĂ© intragroupe, ou au prĂ©fet du dĂ©partement d'accueil quand il n'y a pas de cocontractant en France.

      • En cas d'emploi itinĂ©rant, la demande d'autorisation de travail effectuĂ©e en ligne est transmise au prĂ©fet du dĂ©partement de son 1er lieu d'emploi.

Que l'étranger soit déjà en France ou à l'étranger, plusieurs critÚres sont pris en compte pour accorder ou refuser l'autorisation de travail.

Conditions liées à l'emploi proposé

Les conditions concernant l'emploi proposé varient selon le cas de figure :

  • Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposĂ© doit remplir l'une des conditions suivantes :

    • Figurer sur la liste des mĂ©tiers en tension
    • Avoir Ă©tĂ© publiĂ© pendant 3 semaines consĂ©cutives dans les 6 mois prĂ©cĂ©dant le dĂ©pĂŽt de la demande auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi). Aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue.

     Ă€ noter

    Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

  • L'Ă©tudiant Ă©tranger peut travailler dans la limite de 964 heures par an. Au-delĂ , l'autorisation de travail est nĂ©cessaire.

    Pour demander l'autorisation de travail, l'emploi proposé doit remplir l'une des conditions suivantes :

    • Figurer sur la liste des mĂ©tiers en tension
    • Avoir Ă©tĂ© publiĂ© pendant 3 semaines consĂ©cutives dans les 6 mois prĂ©cĂ©dant le dĂ©pĂŽt de la demande auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi). Aucune candidature valable n'a Ă©tĂ© reçue.

    Si l'étranger a terminé son cursus en France, l'emploi proposé doit correspondre aux diplÎmes et à l'expérience acquise en France ou à l'étranger.

     Ă€ noter

    Il existe des listes de métiers en tension différentes pour la Guadeloupe, la Guyane, la Réunion et la Martinique.

  • Lorsque l'emploi proposĂ© remplit les 2 conditions suivantes :

    • Contrat de travail en relation avec la formation ou les recherches d'emploi de l'Ă©tranger
    • RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €.

    L'employeur n'a pas Ă  publier une offre d'emploi auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi).

    Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.

  • Lorsque l'emploi proposĂ© remplit les 2 conditions suivantes :

    • Contrat de travail en relation avec la formation
    • RĂ©munĂ©ration au moins Ă©gale Ă  2 800,53 €.

    L'employeur n'a pas Ă  publier une offre d'emploi auprĂšs des organismes concourant au service public de l'emploi. Par exemple, France Travail (anciennement PĂŽle emploi).

    Cet emploi peut ne pas figurer sur la liste des métiers en tension.

    Le diplÎme doit avoir été obtenu dans l'année.

Conditions liées à l'employeur, au donneur d'ordre, à l'entreprise utilisatrice ou d'accueil

L'employeur, le donneur d'ordre, l'entreprise utilisatrice ou d'accueil doivent remplir l'ensemble des conditions suivantes :

  • Respecter les obligations sociales liĂ©es Ă  leur statut ou Ă  leur activitĂ©
  • Ne pas avoir Ă©tĂ© condamnĂ©s pĂ©nalement ou fait l'objet de sanctions administratives pour les faits suivants :
  • Fournir une attestation, datant de moins de 6 mois, du versement des cotisations sociales Ă  l'organisme chargĂ© de leur recouvrement
  • Fournir la preuve, lorsque la demande concerne un emploi saisonnier, que le travailleur aura, pour la durĂ©e de son sĂ©jour, un logement lui assurant des conditions de vie dĂ©centes.

 Ă€ noter

L'autorisation de travail peut ĂȘtre refusĂ©e si le projet de recrutement est manifestement disproportionnĂ© au regard de l'activitĂ© Ă©conomique du demandeur.

Conditions d'exercice du métier si la profession est réglementée

Le mĂ©tier exercĂ© par le futur salariĂ© peut ĂȘtre une profession rĂ©glementĂ©e. Dans cette hypothĂšse, les conditions rĂ©glementaires d'exercice devront ĂȘtre respectĂ©es.

Conditions de rémunération

La rĂ©munĂ©ration ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure au Smic (ou au salaire prĂ©vu dans la convention collective applicable Ă  l'entreprise, si cette rĂ©munĂ©ration est plus Ă©levĂ©e que le Smic).

Une fois l'autorisation de travail obtenue, les rÚgles diffÚrent selon le lieu de résidence du salarié étranger :

  • Les rĂšgles diffĂšrent selon la carte de sĂ©jour que l'Ă©tranger dĂ©tient :

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon que l'autorisation de travail a Ă©tĂ© obtenue pour un CDI ou un CDD :

      • L'Ă©tranger peut directement travailler.

      • L'Ă©tranger ne peut pas travailler avec sa carte de sĂ©jour « salarié ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de sĂ©jour « travailleur temporaire » et attendre d'avoir au moins un rĂ©cĂ©pissĂ© mentionnant « autorise son titulaire Ă  travailler » pour pouvoir travailler.

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon que l'autorisation de travail a Ă©tĂ© obtenue pour un CDI ou un CDD :

      • L'Ă©tranger peut directement travailler.

      • L'Ă©tranger ne peut pas travailler avec sa carte de sĂ©jour «travailleur temporaire ». Il doit faire une demande de changement de statut pour demander une carte de sĂ©jour « salarié » et attendre d'avoir au moins un rĂ©cĂ©pissĂ© mentionnant « autorise son titulaire Ă  travailler » pour pouvoir travailler.

    • Les rĂšgles sont diffĂ©rentes selon que l'autorisation de travail a Ă©tĂ© obtenue pour un travail saisonnier ou non :

      • L'Ă©tranger peut directement travailler.

      • L'Ă©tranger ne peut pas travailler avec son titre de sĂ©jour « travailleur saisonnier ».

        Par ailleurs, le changement de statut n'étant pas autorisé, l'étranger doit quitter la France et faire une demande de visa de long séjour auprÚs du consulat de France dans son pays de résidence.

    • L'Ă©tranger peut travailler directement.

    • L'autorisation de travail doit ĂȘtre donnĂ©e Ă  l'Ă©tranger pour qu'il puisse faire son changement de statut. Il ne pourra travailler que lorsqu'il aura un rĂ©cĂ©pissĂ© mentionnant « autorise son titulaire Ă  travailler ».

  • Une fois l'autorisation de travail obtenue, l'employeur doit l'envoyer Ă  l'Ă©tranger pour qu'il puisse faire sa demande de visa de long sĂ©jour au consulat de France.

Les rÚgles sont différentes selon que le refus vous a été notifié ou non par le préfet :

  • Une fois la rĂ©ponse dĂ©favorable reçue, vous pouvez former dans un dĂ©lai de 2 mois Ă  compter de ce refus les recours suivants :

  • Si la prĂ©fecture n'a pas rĂ©pondu au bout de 2 mois, il s'agit d'un refus implicite.

    Vous pouvez alors former dans un délai de 2 mois à compter de ce refusles recours suivants :

Engagement financier de l'employeur

Une taxe employeur est due à la 1re admission au séjour d'un salarié étranger ou d'un salarié étranger détaché temporairement par une entreprise non établie en France pour l'exercice d'une activité professionnelle salariée soumise à autorisation de travail.

La taxe est due pour les autorisations de travail pour des durĂ©es supĂ©rieures Ă  3 mois, sauf pour les travailleurs saisonniers agricoles oĂč elle est due dĂšs le 1er jour.

  À savoir

La taxe employeur n'est due qu'une seule fois à l'embauche et uniquement par le 1er employeur permettant d'obtenir un titre de séjour au motif du travail. Cependant, elle sera de nouveau exigible si l'étranger ayant quitté la France aprÚs la fin de validité de son titre, revient pour occuper un emploi nécessitant une autorisation de travail.

Exonération du paiement de la taxe employeur

La taxe employeur n'est pas due en cas d'embauche des salariés étrangers suivants :

  • SalariĂ© recrutĂ© par un particulier pour effectuer Ă  son domicile des travaux Ă  caractĂšre familial ou mĂ©nager
  • SalariĂ© ressortissant de nouveaux États membres de l'Union europĂ©enne pendant la pĂ©riode transitoire
  • SalariĂ© recrutĂ© pour une durĂ©e supĂ©rieure Ă  3 mois aux fins de mener des travaux de recherche ou de dispenser un enseignement de niveau universitaire, par un organisme de recherche public, un Ă©tablissement d'enseignement supĂ©rieur dĂ©livrant un diplĂŽme confĂ©rant le grade de master, une fondation de coopĂ©ration scientifique, un Ă©tablissement public de coopĂ©ration scientifique, une fondation reconnue d'utilitĂ© publique du secteur de la recherche agréée, et ce, quels que soient la durĂ©e du contrat et le montant de la rĂ©munĂ©ration
  • SalariĂ© ayant un titre de sĂ©jour permettant de travailler sans autorisation de travail
  • SalariĂ© venant travailler pour une durĂ©e infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  3 mois dans un domaine pour lequel une autorisation de travail n'est pas obligatoire
  • SalariĂ© venant exercer un emploi temporaire d'assistant de langue.

Montant de la taxe employeur

Le montant de la taxe employeur dépend de la durée du contrat de travail, du niveau de rémunération et du type de contrat de travail :

  • Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :

    Montant de la taxe en fonction du salaire

    Montant du salaire mensuel brut

    Montant de la taxe

    InfĂ©rieur ou Ă©gal Ă  1 867,02 € (Smic)

    74 €

    Entre 1 867,02 € et 2 800,53 €

    210 €

    SupĂ©rieur Ă  2 800,53 €

    300 €

  • Le montant de la taxe employeur varie selon le salaire mensuel brut versé :

    Montant de la taxe en fonction du salaire

    Montant du salaire

    Montant de la taxe

    InfĂ©rieur Ă  4 667,54 €

    55 % du salaire mensuel brut

    SupĂ©rieur ou Ă©gal Ă  4 667,54 €

    2 567,15 €

  • Le montant de la taxe employeur est de 50 € par mois d’activitĂ© salariĂ©e, complet ou incomplet. Elle est due pour chaque contrat saisonnier.

  • En cas d'embauche dans le cadre d'un accord bilatĂ©ral d'Ă©changes de jeunes professionnels, le montant de la taxe employeur est de 72 €.

Paiement de la taxe employeur

Le paiement de la taxe employeur s'effectue avec le paiement de la TVA et des autres taxes mentionnées sur l'annexe à la déclaration de TVA.

La dĂ©claration et le paiement de la taxe suivent le rĂ©gime d’imposition Ă  la TVA de l’employeur.

  • Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime rĂ©el normal d’imposition doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe. Cette dĂ©claration s'effectue sur l’annexe n°3310 A. La dĂ©claration de la TVA est Ă  dĂ©poser au titre du mois de janvier ou du 1er trimestre de l’annĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.
  • Employeur dĂ©pendant du rĂ©gime simplifiĂ© d’imposition en matiĂšre de TVA (RSI) ou du rĂ©gime simplifiĂ© agricole en TVA (RSA) doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer la taxe sur le formulaire n°3517-S-SD (rĂ©gime gĂ©nĂ©ral) ou n° 3517-AGR-SD (rĂ©gime agricole). Celui-ci doit ĂȘtre dĂ©posĂ© au titre de l’exercice au cours duquel la taxe est devenue exigible.
  • Employeur qui n'est pas redevable de la TVA doit tĂ©lĂ©dĂ©clarer sa taxe sur l’annexe n° 3310 A Ă  la dĂ©claration de TVA au plus tard le 25 fĂ©vrier de l’annĂ©e qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.

En cas de cessation d’activitĂ©, l’employeur devra dĂ©clarer et payer immĂ©diatement sans attendre l’annĂ©e suivante.

Des informations plus détaillées sont disponibles sur le site des impÎts.

Les rÚgles sont différentes selon que l'autorisation de travail a été délivrée en métropole ou dans un département d'outre-mer ou collectivité d'outre-mer :

  • L'autorisation de travail dĂ©livrĂ©e en France mĂ©tropolitaine ne permet de travailler qu'en France mĂ©tropolitaine.

    En cas de dĂ©mĂ©nagement vers un dĂ©partement ou une collectivitĂ© d'outre-mer, une nouvelle demande d'autorisation de travail devra ĂȘtre faite, sauf si l'Ă©tranger a une carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » ou une carte de rĂ©sident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la dĂ©claration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans le dĂ©partement ou la collectivitĂ© d'outre-mer.

  • Certaines cartes de sĂ©jour dĂ©livrĂ©es dans un dĂ©partement ou une collectivitĂ© d'outre-mer ne permettent de travailler que dans ce dĂ©partement ou cette collectivitĂ©.

    Les cartes de séjour concernées sont les suivantes :

    • Carte de sĂ©jour « vie privĂ©e et familiale » dĂ©livrĂ©e :
    • Carte de sĂ©jour temporaire « stagiaire ICT (famille) ou « stagiaire ICT mobile (famille)
    • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « talent (famille) »
    • Carte de sĂ©jour pluriannuelle « salariĂ© dĂ©tachĂ© ICT (famille) ou « salariĂ© dĂ©tachĂ© mobile ICT (famille) »
    • Carte de rĂ©sident ou carte de rĂ©sident longue durĂ©e-UE dĂ©livrĂ©e :
    • Carte de rĂ©sident dĂ©livrĂ©e en Nouvelle-CalĂ©donie.

    En cas de déménagement vers la métropole ou vers un autre département ou une autre collectivité d'outre-mer que celui ou celle qui a délivré l'autorisation de travail, il faudra faire une nouvelle demande, sauf si l'étranger a une carte de séjour « vie privée et familiale » ou une carte de résident. En effet, dans ces 2 cas, l'enregistrement de la déclaration de changement d'adresse suffira pour pouvoir travailler dans la nouvelle zone géographique.

Si l'autorisation de travail a une fin de validité, l'employeur doit demander son renouvellement au cours du 2e mois avant cette date de fin.

Le renouvellement de la demande d'autorisation de travail se fait uniquement sur internet :

Service en ligne
Demander en ligne une autorisation de travail pour embaucher un salarié étranger

AccĂ©der au service en ligne  

MinistÚre chargé de l'intérieur

Une fois la date de validité du titre de séjour, il n'est plus possible de travailler. Il faut attendre d'avoir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction mentionnant le droit de travailler.

Cependant, lorsque l'étranger a une carte de séjour pluriannuelle d'une durée de 4 ans ou une carte de résident, et qu'il a effectué sa demande de renouvellement avant sa fin de validité, il conserve le droit de travailler dans la limite de 3 mois à compter de cette fin de validité.

Oui, l'employeur risque des sanctions qui varient selon que l’employeur est une personne physique ou une personne morale :

  • L'employeur peut ĂȘtre sanctionnĂ© d'une amende pĂ©nale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

       Ă€ noter

      La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă  un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

      L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces dĂ©cisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'Ă©tablissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

       Ă€ noter

      La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă  un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

      L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces dĂ©cisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'Ă©tablissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 200 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 10 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

       Ă€ noter

      La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă  un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

      L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces dĂ©cisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'Ă©tablissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 30 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

       Ă€ noter

      La fraude ou une fausse dĂ©claration dans le but de faire obtenir Ă  un Ă©tranger le titre l'autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e est punie d'1 an de prison et d'une amende de 3 000 €.

      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

      L'employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s'il ne respecte pas ces dĂ©cisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l'Ă©tablissement ou l'exclusion temporaire des contrats administratifs).

  • L'employeur peut ĂȘtre sanctionnĂ© d'une amende pĂ©nale, d'une peine de prison et d'une amende administrative en fonction de la situation :

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 1 000 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 10 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.

    • L'employeur risque des sanctions pĂ©nales et administratives.

      Sanctions pénales

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Amende pĂ©nale : 150 000 € par Ă©tranger concernĂ©
      • Peine de prison (peine cumulĂ©e avec l'amende) : 5 ans.

      Les peines complĂ©mentaires suivantes peuvent Ă©galement ĂȘtre prononcĂ©es (c'est le juge qui dĂ©cide d'appliquer l'ensemble ou non) :

      • Affichage, diffusion (si nĂ©cessaire sur le site internet du ministĂšre du travail)
      • Confiscation des outils, machines, vĂ©hicules et produits
      • Interdiction d'exercer l'activitĂ© professionnelle pendant 5 ans au plus
      • Exclusion des marchĂ©s publics pendant 5 ans au plus
      • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
      • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.
      Amendes administratives

      Les sanctions sont les suivantes :

      • Refus des aides publiques Ă  l'emploi et Ă  la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durĂ©e de 5 ans au plus
      • Remboursement des aides versĂ©es au cours de l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente
      • Fermeture temporaire d'un Ă©tablissement avec Ă©ventuellement la saisie conservatoire du matĂ©riel professionnel, pour une durĂ©e de 3 mois au plus.
      • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durĂ©e de 6 mois au plus.

      L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur Ă©tranger).

      En cas de rĂ©cidive dans les 5 ans, l'amende administrative est d'un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur Ă©tranger).

      Le montant maximum de l'amende administrative est rĂ©duit Ă  2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 €) lorsque l'employeur a payĂ© spontanĂ©ment, dans un dĂ©lai de 30 jours Ă  compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnitĂ©s.

      Pour dĂ©terminer le montant de l’amende, les Ă©lĂ©ments suivants sont pris en compte :

      • CapacitĂ©s financiĂšres de l'auteur d'un manquement
      • DegrĂ© d’intentionnalitĂ©
      • DegrĂ© de gravitĂ© de la nĂ©gligence commise
      • Frais d'Ă©loignement du territoire français du ressortissant Ă©tranger en situation irrĂ©guliĂšre.

       Ă€ noter

      Lorsque la mĂȘme personne est sanctionnĂ©e d'une amende administrative et d'une sanction pĂ©nale pour les mĂȘmes faits, le montant total des amendes ne dĂ©passe pas le maximum lĂ©gal le plus Ă©levĂ©.