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Fiche pratique

Obligation de quitter le territoire français (OQTF)

Vérifié le 13/11/2024 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La dĂ©cision d'Ă©loignement ou d'obligation de quitter le territoire français est prise par le prĂ©fet, notamment en cas de refus de dĂ©livrance de titre de sĂ©jour ou de sĂ©jour irrĂ©gulier en France. Si vous ĂȘtes concernĂ©, la dĂ©cision vous oblige Ă  quitter la France par vos propres moyens dans un dĂ©lai de 30 jours. Dans des situations limitĂ©es, elle peut aussi vous obliger Ă  quitter la France sans dĂ©lai. Un recours est possible. Nous vous prĂ©sentons les informations Ă  connaĂźtre.

Vous ĂȘtes concernĂ© par l'OQTF dans un dĂ©lai de 30 jours si vous ĂȘtes dans l'une des situations suivantes :

  • Vous ĂȘtes entrĂ© irrĂ©guliĂšrement en France (ou dans l'espace Schengen) et vous n'avez pas de titre de sĂ©jour
  • Vous ĂȘtes entrĂ© rĂ©guliĂšrement en France, mais vous y ĂȘtes restĂ© au-delĂ  de la durĂ©e de validitĂ© de votre visa (ou, si vous ĂȘtes dispensĂ© de visa, vous ĂȘtes restĂ© plus de 3 mois aprĂšs votre entrĂ©e en France)
  • Votre rĂ©cĂ©pissĂ© de demande de titre de sĂ©jour ou votre autorisation provisoire de sĂ©jour n'a pas Ă©tĂ© renouvelĂ© ou vous a Ă©tĂ© retirĂ©
  • Votre titre de sĂ©jour vous a Ă©tĂ© retirĂ©, refusĂ© ou n'a pas Ă©tĂ© renouvelĂ© ou vous n'avez plus le droit de rester en France
  • Vous n’avez pas demandĂ© le renouvellement de votre titre de sĂ©jour et ĂȘtes restĂ© en France aprĂšs la date de fin de validitĂ©
  • Vous reprĂ©sentez une menace pour l'ordre public et rĂ©sidez en France depuis moins de 3 mois
  • Vous travaillez sans autorisation de travail et rĂ©sidez en France depuis moins de 3 mois.

 Ă€ noter

Si vous ĂȘtes demandeur d'asile, que votre demande de protection a Ă©tĂ© dĂ©finitivement rejetĂ©e et que vous ne pouvez pas ĂȘtre autorisĂ© Ă  rester en France Ă  un autre titre,le prĂ©fet doit prendre Ă  votre encontre une OQTFdans un dĂ©lai de 15 jours.

La mesure est prise aprÚs vérification du droit au séjour, en tenant notamment compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France et des considérations humanitaires.

 Attention :

D'autres rÚgles s'appliquent à l'OQTF prononcée contre un étranger ressortissant d'un pays européen et les membres de sa famille vivant en France avec lui.

L'administration ne peut pas vous obliger Ă  quitter la France si vous vous ĂȘtes mineur. Mais si vos parents font l'objet d'une telle mesure, vous pouvez ĂȘtre Ă©loignĂ© avec eux.

Le délai d'exécution d'une OQTF est de 3 ans. L'étranger doit respecter la mesure d'éloignement.

Communication de la décision

La décision est prise par le préfet de votre département (par le préfet de police, à Paris).

Elle vous est notifiĂ©e et doit ĂȘtre argumentĂ©e sur le fond, c'est-Ă -dire exposer les fondements de la dĂ©cision en droit et dans les faits.

La motivation n'est toutefois pas nécessaire en cas de refus de délivrance, de renouvellement ou de retrait de votre titre de séjour. La motivation contenue dans la décision de refus ou de retrait (qui est une décision différente de celle sur l'OQTF) suffit.

La dĂ©cision fixe Ă©galement le pays oĂč vous serez renvoyĂ© si vous ne quittez pas volontairement la France dans le dĂ©lai fixĂ©.

Vous pouvez consulter les principaux éléments de votre dossier. Renseignez-vous auprÚs de la préfecture pour connaßtre les démarches permettant l'accÚs au dossier.

 Attention :

Il n'est pas possible d'effectuer les démarches dans certaines sous-préfectures. Renseignez-vous sur le site internet de votre préfecture.

Délai pour quitter la France

Vous avez 30 jours Ă  partir de la notification de la dĂ©cision pour partir de vous-mĂȘme.

Vous pouvez demander une aide au retour volontaire.

À titre exceptionnel, le prĂ©fet peut prolonger ce dĂ©lai si votre situation le justifie (anciennetĂ© de votre sĂ©jour en France, scolarisation de vos enfants, etc.). Vous devez en faire la demande auprĂšs du prĂ©fet qui a pris la dĂ©cision.

À l'inverse, ce dĂ©lai peut ĂȘtre supprimĂ© par le prĂ©fet si votre situation change (par exemple, si vous risquez de prendre la fuite). Dans ce cas, une nouvelle OQTF sans dĂ©lai vous est directement remise (Ă  la prĂ©fecture ou par un policier notamment Ă  l'occasion d'une retenue pour vĂ©rification de votre droit au sĂ©jour).

Pendant le délai, le préfet peut exiger que vous vous présentiez en préfecture ou au commissariat ou à la gendarmerie.

Vous devez informer l'administration de vos dĂ©marches en vue de votre dĂ©part. Votre passeport ou tout autre document d’identitĂ© ou de voyage peuvent vous ĂȘtre retirĂ©s en Ă©change d’un rĂ©cĂ©pissĂ©. Ce rĂ©cĂ©pissĂ© vaut justification d’identitĂ© et mentionne le dĂ©lai accordĂ© pour votre dĂ©part.

Fin du délai de 30 jours

À la fin du dĂ©lai de 30 jours, vous devez avoir quittĂ© la France par vos propres moyens.

Si vous ĂȘtes toujours en France passĂ© ce dĂ©lai, vous pouvez ĂȘtre placĂ© en centre de rĂ©tention ou assignĂ© Ă  rĂ©sidence. Le prĂ©fet vous notifie une interdiction de retour en France (IRTF).

C'est l'administration française qui organisera alors votre départ.

Vous ĂȘtes Ă©loignĂ© dans l'une des destinations suivantes :

  • Pays d'origine (sauf si votre vie ou votre libertĂ© y sont menacĂ©es ou si vous ĂȘtes exposĂ©s Ă  la torture, Ă  des peines ou traitements inhumains ou dĂ©gradants)
  • Dernier pays qui vous a dĂ©livrĂ© un document de voyage en cours de validitĂ©
  • Autre pays dans lequel vous pouvez ĂȘtre lĂ©galement admis.

Objet du recours

Vous pouvez contester l'OQTF en elle-mĂȘme.

Vous pouvez en plus contester toutes les mesures annexes suivantes :

  • Refus de titre de sĂ©jour (parce que vous estimez que vous pouvez ĂȘtre rĂ©gularisĂ©)
  • Interdiction de retour en France (IRTF)
  • DĂ©cision fixant le pays de renvoi (par exemple, si vous estimez que vous courrez un risque dans ce pays).

Délai pour déposer le recours et délai d'instruction par le tribunal

Les dĂ©lais varient selon que vous ĂȘtes assignĂ© Ă  rĂ©sidence ou en rĂ©tention administrative ou non.

  • Si vous ne faites pas l'objet d'une mesure d'assignation Ă  rĂ©sidence ou de rĂ©tention, le dĂ©lai pour former un recours est d'1 mois.

    Un recours gracieux devant le préfet ou un recours hiérarchique devant le ministre de l'intérieur ne prolonge pas ce délai.

    Le tribunal administratif a un délai de 6 mois pour se prononcer sur votre recours.

  • Vous devez former votre recours dans les 7 jours qui suivent la notification de l'OQTF.

    Le recours est jugé en procédure spéciale accélérée par un juge unique, dans un délai de 15 jours à partir de l'introduction du recours.

  • Vous devez former votre recours dans les 48 heures qui suivent la notification de l'OQTF.

    Le recours est jugé en procédure prioritaire par un juge unique, dans un délai de 96 heures à compter de la fin du délai de recours.

Tribunal compétent

Le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif territorialement compĂ©tent pour la prĂ©fecture qui a pris la dĂ©cision d'Ă©loignement.

Si vous ĂȘtes placĂ© en rĂ©tention ou assignĂ© Ă  rĂ©sidence, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif dont dĂ©pend le lieu de rĂ©tention ou d'assignation. Il y a 2 exceptions :

  • Si vous ĂȘtes placĂ© au centre de rĂ©tention de Metz, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif de Nancy.
  • Si vous ĂȘtes placĂ© au centre de rĂ©tention n°3 du Mesnil-Amelot, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif de Montreuil.

OĂč s’adresser ?

  À savoir

Le recours Ă  ce stade est suspensif, c'est-Ă -dire que vous ne pouvez pas ĂȘtre Ă©loignĂ© tant que le tribunal administratif l'examine.

Assistance d'un avocat

La prĂ©sence d'un avocat n'est pas obligatoire. Vous pouvez cependant ĂȘtre assistĂ© par un avocat de votre choix ou demander au tribunal qu'il vous en soit dĂ©signĂ© un d'office.

OĂč s’adresser ?

  À savoir

Vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle pour payer vos frais d'avocat.

Décision du tribunal

Le tribunal administratif peut annuler ou confirmer la décision prise par le préfet.

  • Le tribunal administratif peut annuler l'OQTF ou une ou plusieurs mesures l'accompagnant.

    • S'il annule l'OQTF, toutes les autres mesures prennent fin (dĂ©cision refusant le dĂ©lai de dĂ©part volontaire, dĂ©cision fixant le pays de renvoi et Ă©ventuellement interdiction de retour, placement en rĂ©tention ou assignation Ă  rĂ©sidence). La prĂ©fecture vous remet alors une autorisation provisoire de sĂ©jour, dans l'attente d'un rĂ©examen de votre dossier.
    • S'il annule la seule interdiction de retour, votre Ă©loignement peut se poursuivre, mais vous pourrez revenir en France avec un visa en rĂšgle.
    • S'il annule la seule dĂ©cision fixant le pays de renvoi, vous pouvez ĂȘtre assignĂ© Ă  rĂ©sidence.
  • Si le tribunal administratif confirme la dĂ©cision du prĂ©fet, vous devez quitter la France.

    Toutefois, si vous ĂȘtes dans l'impossibilitĂ© de regagner votre pays, une mesure d'assignation Ă  rĂ©sidence peut ĂȘtre prise.

Contester la décision du tribunal

Vous pouvez faire appel en cas de rejet de votre recours. Toutefois, l'appel ne suspend pas l'exĂ©cution de l'OQTF. Vous pouvez donc ĂȘtre renvoyĂ© dans votre pays mĂȘme si le juge d'appel ne s'est pas encore prononcĂ©.

Le délai d'appel est d'1 mois à partir de la notification du jugement du tribunal.

Il doit ĂȘtre dĂ©posĂ© devant la cour administrative d'appel dont dĂ©pend le tribunal qui a rendu la dĂ©cision (la cour concernĂ©e est indiquĂ©e dans la notification du jugement).

OĂč s’adresser ?

Vous ĂȘtes concernĂ© par l'OQTF sans dĂ©lai si vous vous trouvez dans l'une des situations suivantes :

  • Vous reprĂ©sentez une menace pour l'ordre public
  • Vous faites l'objet d'un refus de dĂ©livrance ou de renouvellement de votre titre de sĂ©jour pour fraude ou en raison du caractĂšre manifestement infondĂ© de votre demande
  • Vous risquez de prendre la fuite.

Vous devez quitter immédiatement la France par vos propres moyens.

L'administration ne peut pas vous obliger Ă  quitter la France si vous vous ĂȘtes mineur. Mais si vos parents font l'objet d'une telle mesure, vous pouvez ĂȘtre Ă©loignĂ© avec eux.

 Attention :

D'autres rÚgles s'appliquent à l'OQTF prononcée contre un étranger ressortissant d'un pays européen et les membres de sa famille vivant en France avec lui.

Toutefois, l'administration ne peut pas vous obliger Ă  quitter la France si vous ĂȘtes mineur.

Communication de la décision

La décision est prise par le préfet, qui doit la motiver et fixer votre pays de renvoi.

Elle vous est remise à la préfecture ou par la police.

Vous pouvez, dans les meilleurs délais, avertir votre avocat, le consulat de votre pays d'origine ou une personne de votre choix.

Vous pouvez prendre connaissance des principaux éléments de votre dossier. Renseignez-vous auprÚs de la préfecture pour connaßtre les démarches permettant son accÚs.

 Attention :

L'OQTF sans délai de départ est automatiquement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire. Cette décision d'interdiction peut s'appliquer jusqu'à un délai de 5 ans et en cas de menace grave pour l'ordre public, jusqu'à 10 ans. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative ne prononce pas d'interdiction de retour.

 Attention :

Il n'est pas possible d'effectuer les démarches dans certaines sous-préfectures. Renseignez-vous sur le site internet de votre préfecture.

Départ de France

Vous devez quitter la France sans délai par vos propres moyens.

Si vous ne quittez pas la France, vous pouvez ĂȘtre placĂ© en centre de rĂ©tention ou assignĂ© Ă  rĂ©sidence.

C'est l'administration française qui organisera alors votre départ.

Vous ĂȘtes Ă©loignĂ© Ă  destination d'un des pays suivants :

  • Pays d'origine (sauf si votre vie ou votre libertĂ© y sont menacĂ©es ou si vous ĂȘtes exposĂ©s Ă  la torture, Ă  des peines ou traitements inhumains ou dĂ©gradants)
  • Dernier pays qui vous a dĂ©livrĂ© un document de voyage en cours de validitĂ©
  • Autre pays dans lequel vous pouvez ĂȘtre lĂ©galement admis.

Objet du recours

Vous pouvez contester l'OQTF en elle-mĂȘme.

Vous pouvez en plus contester toutes les mesures annexes suivantes :

  • Refus de titre de sĂ©jour (parce que vous estimez que vous pouvez ĂȘtre rĂ©gularisĂ©)
  • Interdiction de retour en France (IRTF)
  • DĂ©cision fixant le pays de renvoi (par exemple, si vous estimez que vous courrez un risque dans ce pays).

Délai pour déposer le recours et délai d'instruction par le tribunal

Les dĂ©lais varient selon que vous ĂȘtes assignĂ© Ă  rĂ©sidence ou en rĂ©tention administrative ou non :

  • Si vous ne faites pas l'objet d'une mesure d'assignation Ă  rĂ©sidence ou de rĂ©tention, le dĂ©lai pour former un recours est d'1 mois.

    Un recours gracieux devant le préfet ou un recours hiérarchique devant le ministre de l'intérieur ne prolonge pas ce délai.

    Le tribunal administratif a un délai de 6 mois pour se prononcer sur votre recours.

  • Vous devez former votre recours dans les 7 jours qui suivent la notification de l'OQTF.

    Le recours est jugé en procédure spéciale accélérée par un juge unique, dans un délai de 15 jours à partir de l'introduction du recours.

  • Vous devez former votre recours dans les 48 heures qui suivent la notification de l'OQTF.

    Le recours est jugé en procédure prioritaire par un juge unique, dans un délai de 96 heures à compter de la fin du délai de recours.

Tribunal compétent

Le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif compĂ©tent pour la prĂ©fecture qui a pris la dĂ©cision d'Ă©loignement.

Si vous ĂȘtes placĂ© en rĂ©tention ou assignĂ© Ă  rĂ©sidence, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif dont dĂ©pend le lieu de rĂ©tention ou d'assignation. Il y a 2 exceptions :

  • Si vous ĂȘtes placĂ© au centre de rĂ©tention de Metz, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif de Nancy.
  • Si vous ĂȘtes placĂ© au centre de rĂ©tention n°3 du Mesnil-Amelot, le recours doit ĂȘtre dĂ©posĂ© auprĂšs du tribunal administratif de Montreuil.

OĂč s’adresser ?

Assistance d'un avocat

La prĂ©sence d'un avocat n'est pas obligatoire. Vous pouvez cependant ĂȘtre assistĂ© par un avocat de votre choix ou demander au tribunal qu'il vous en soit dĂ©signĂ© un d'office.

OĂč s’adresser ?

  À savoir

Vous pouvez bénéficier de l'aide juridictionnelle pour payer vos frais d'avocat.

Décision du tribunal

Le tribunal administratif peut annuler ou confirmer la décision prise par le préfet.

  • Le tribunal administratif peut annuler l'OQTF ou une ou plusieurs mesures l'accompagnant.

    • S'il annule l'OQTF, toutes les autres mesures prennent fin (dĂ©cision refusant le dĂ©lai de dĂ©part volontaire, dĂ©cision fixant le pays de renvoi et Ă©ventuellement interdiction de retour, placement en rĂ©tention ou assignation Ă  rĂ©sidence). La prĂ©fecture vous remet alors une autorisation provisoire de sĂ©jour, dans l'attente d'un rĂ©examen de votre dossier.
    • S'il annule la seule interdiction de retour, votre Ă©loignement peut se poursuivre, mais vous pourrez revenir en France avec un visa en rĂšgle
    • S'il annule la seule dĂ©cision fixant le pays de renvoi, vous pouvez ĂȘtre assignĂ© Ă  rĂ©sidence.
  • Si le tribunal administratif confirme la dĂ©cision du prĂ©fet, vous devez quitter la France.

    Toutefois, si vous ĂȘtes dans l'impossibilitĂ© de regagner votre pays, une mesure d'assignation Ă  rĂ©sidence peut ĂȘtre prise.

Contester la décision du tribunal

Vous pouvez faire appel en cas de rejet de votre recours. Toutefois, l'appel ne suspend pas l'exĂ©cution de l'OQTF. Vous pouvez donc ĂȘtre renvoyĂ© dans votre pays mĂȘme si le juge d'appel ne s'est pas encore prononcĂ©.

Le délai d'appel est d'1 mois à partir de la notification du jugement du tribunal.

Il doit ĂȘtre dĂ©posĂ© devant la cour administrative d'appel dont dĂ©pend le tribunal qui a rendu la dĂ©cision (la cour concernĂ©e est indiquĂ©e dans la notification du jugement).

OĂč s’adresser ?

La rĂ©glementation varie selon que vous ĂȘtes obligĂ© de quitter le territoire français dans un dĂ©lai de 30 jours ou sans dĂ©lai.

 Ă€ noter

Certaines dispositions spécifiques à l'outre-mer ne sont pas traitées dans cette fiche.