Question-réponse
LâactivitĂ© partielle de longue durĂ©e (APLD) « Rebond » existe-t-elle toujours ?
Vérifié le 01/06/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Non, depuis le 1er mars 2026, le dispositif d'activitĂ© partielle de longue durĂ©e (APLD) rebond ne peut plus ĂȘtre mis en place dans une entreprise. Mais les dispositifs mis en place avant cette date peuvent continuer Ă s'appliquer jusqu'au 30 avril 2028 au plus tard.
Une modification de l'accord collectif ou du document unilatéral mis en place avant le 1er mars 2026 peut cependant intervenir aprÚs cette date. Un avenant est transmis à l'administration.
Nous faisons un point sur les rĂšgles applicables.
- Accord collectif
- Document unilatéral
L'activitĂ© rĂ©duite peut ĂȘtre mise en Ćuvre dans la limite de 18 mois, qui se suivent ou pas, sur une pĂ©riode de 24 mois consĂ©cutifs.
L'entreprise peut bénéficier de l'APLD rebond à compter du 1er jour de la 1re période d'autorisation d'activité partielle accordée par la DDETS ou la DDETSPP.
L'employeur peut rĂ©duire l'activitĂ© de l'entreprise dans la limite de 40 % de la durĂ©e lĂ©gale ou, lorsquâelle est infĂ©rieure, de la durĂ©e collective du travail.
Cette réduction s'apprécie pour chaque salarié concerné pour la durée totale de l'accord.
Ce dispositif peut entraßner des périodes de fermeture totale et temporaire d'un service ou de l'entreprise.
Exemple
1er semestre | 2e semestre | 3e semestre | 4e semestre | Total | |
Taux d'activité (% d'heures travaillées) | 0 % | 60 % | 100 % | 80 % | 60 % en moyenne |
Taux d'inactivité (% d'heures chÎmées) | 100 % | 40 % | 0 % | 20 % | 40 % en moyenne |
Par dérogation, l'accord collectif peut prévoir de réduire l'activité jusqu'à 50 % en cas de situation économique particuliÚre sur décision de la DDETS ou de la DDETSPP.
L'accord collectif doit contenir des mentions obligatoires. Il peut également contenir certaines mentions facultatives.
Il doit, dans son préambule, présenter un diagnostic.
Diagnostic
Le diagnostic est individualisé. Il a pour objectif de caractériser la baisse d'activité durable affectant l'entreprise. Il permet également d'identifier les besoins et les conditions nécessaires au rétablissement d'un niveau pérenne d'activité.
Le diagnostic contient les informations suivantes :
- Situation économique de la branche ou celle de l'établissement, de l'entreprise ou du groupe justifiant une baisse d'activité durable
- Perspectives d'activité de la branche ou celle de l'établissement, de l'entreprise ou du groupe
- Actions à engager pour assurer à l'établissement, l'entreprise ou le groupe une activité pour garantir leur pérennité
- Besoins de développement des compétences dans la branche ou dans l'établissement, l'entreprise ou le groupe au regard des perspectives d'activités identifiées.
Mentions obligatoires
L'accord collectif contient obligatoirement les informations suivantes :
- Date de début et durée d'application du dispositif d'APLD rebond
- PérimÚtre des établissements, des activités et salariés concernés lorsque l'APLD rebond est mis en place par accord collectif d'établissement, d'entreprise ou de groupe
- Réduction maximale de l'horaire de travail en dessous de la durée légale du travail
- Engagements en matiĂšre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle
- Conditions d'information des organisations syndicales de salariés signataires et du comité social et économique (CSE).
Mentions facultatives
L'accord collectif peut également contenir les informations suivantes :
- Efforts des dirigeants salariés, des mandataires sociaux et des actionnaires proportionnés à ceux des salariés
- Conditions de prises de congés payés et d'utilisation du compte personnel de formation, avant ou pendant l'APLD rebond
- Moyens de suivi de l'accord par les organisations syndicales
- Actions spécifiquement engagées en faveur du maintien dans l'emploi des salariés ùgés 57 ans et plus.
L'employeur informe les salariés concernés par l'APLD rebond des engagements qu'il a souscrits en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle.
Dans les entreprises de plus de 50 salariés, l'employeur informe aussi le CSE des engagements souscrits.
Oui, l'accord collectif doit ĂȘtre validĂ© par l'administration.
Demande de validation
L'employeur doit adresser la demande de validation de l'accord collectif par voie dématérialisée :
Service en ligne
Demande de validation ou d'homologation d'activité partielle
Agence de services et de paiement (ASP)
DépÎt de l'accord collectif
L'accord d'Ă©tablissement, d'entreprise ou de groupe doit Ă©galement ĂȘtre dĂ©posĂ© sur la plateforme TĂ©lĂ©Accords :
Service en ligne
TéléAccords - Service de dépÎt des accords collectifs d'entreprise
MinistÚre chargé du travail
Réponse de l'administration
La décision de validation de l'accord est notifiée par voie dématérialisée à l'employeur et aux organisations syndicales signataires.
La direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) a 15 jours pour valider l'accord. Sans réponse de la DDETS dans le délai, la demande est acceptée.
La décision de validation est accordée pour 6 mois.
Dans la limite de 18 mois, l'employeur peut demander de nouvelles autorisations de placement en APLD rebond d'une durée maximale de 6 mois chacune.
L'employeur devra transmettre les documents suivants :
- Bilan actualisé portant sur le respect de la réduction maximale de l'horaire de travail
- Diagnostic actualisé justifiant notamment la baisse durable d'activité et présentant les actions engagées afin de rétablir l'activité
- ProcĂšs-verbal de la derniĂšre rĂ©union au cours de laquelle le CSE, lorsqu'il existe, a Ă©tĂ© informĂ© de la mise en Ćuvre de l'APLD rebond.
L'absence de réponse à une nouvelle demande sous 15 jours vaut décision d'acceptation.
L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à 70 % de son salaire brut par heure chÎmée, soit environ à 84 % du salaire net horaire.
Cette indemnitĂ© ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure Ă 9,74 âŹ, ni ĂȘtre supĂ©rieure Ă un plafond de 38,78 ⏠par heure chĂŽmĂ©e.
Ă savoir
Le plancher ne s'applique pas aux salariés non soumis à une rémunération équivalente au Smic horaire (apprentis par exemple).
L'indemnité est portée à 100 % de la rémunération nette antérieure du salarié s'il réalise des actions de formation pendant les heures chÎmées.
L'employeur reçoit une allocation Ă©quivalent Ă 60 % de la rĂ©munĂ©ration horaire brute du salariĂ© limitĂ©e Ă 33,24 ⏠avec un minimum de 9,52 âŹ.
Ă savoir
Le plancher ne s'applique pas aux salariés non soumis à une rémunération équivalente au Smic horaire (apprentis par exemple).
Oui, l'employeur doit respecter des engagements en matiĂšre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle.
L'employeur doit prendre des engagements en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle. Ils ont notamment pour objectif de développer les compétences des salariés afin de favoriser leur mobilité professionnelle et de répondre aux perspectives d'activité de l'entreprise ou du groupe.
Avant la fin des 6 mois d'APLD rebond , l'employeur transmet à la direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) les documents suivants :
- Bilan final portant sur le respect de la réduction maximale de l'horaire de travail
- Bilan final portant sur le respect des engagements en terme de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle
- Présentation des perspectives d'activité de l'entreprise ou du groupe à la sortie du dispositif
- ProcĂšs-verbal de la derniĂšre rĂ©union au cours de laquelle le CSE, s'il existe, a Ă©tĂ© informĂ© de la mise en Ćuvre du dispositif.
Si l'employeur n'a pas respecté ses engagements en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation ou a dépassé la réduction maximale de l'horaire de travail, il risque les sanctions suivantes :
- Refus de renouvellement de l'autorisation de placement en APLDÂ rebondÂ
- Refus de versement de l'allocation d'APLDÂ rebond
- Remboursement des allocations d'APLD rebond perçues.
La direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) peut réclamer le remboursement des allocations dans les cas suivants :
- Trop perçu
- Licenciement économique d'un salarié compris dans le périmÚtre de l'accord
- Dépassement de la réduction maximale de l'horaire de travail d'un salarié placé en APLD rebond .
Ă noter
L'employeur pourra ĂȘtre exonĂ©rĂ© du remboursement des allocations si la situation Ă©conomique et financiĂšre de l'entreprise le justifie. Dans ce cas, il doit en informer le CSE et, si nĂ©cessaire, les organisations syndicales signataires de l'accord collectif.
Oui, l'employeur qui souhaite mettre en place l'APLD rebond par décision unilatérale, doit préalablement consulter le CSE lorsqu'il existe.
L'activitĂ© rĂ©duite peut ĂȘtre mise en Ćuvre dans la limite de 18 mois, qui se suivent ou pas, sur une pĂ©riode de 24 mois consĂ©cutifs.
L'entreprise peut bénéficier de l'APLD rebond à compter du 1er jour de la 1re période d'autorisation d'activité partielle accordée par la DDETS ou la DDETSPP.
L'employeur peut rĂ©duire l'activitĂ© de l'entreprise dans la limite de 40 % de la durĂ©e lĂ©gale ou, lorsquâelle est infĂ©rieure, de la durĂ©e collective du travail.
Cette réduction s'apprécie pour chaque salarié concerné pour la durée totale de l'accord.
Ce dispositif peut entraßner des périodes de fermeture totale et temporaire d'un service ou de l'entreprise.
Exemple
1er semestre | 2e semestre | 3e semestre | 4e semestre | Total | |
Taux d'activité (% d'heures travaillées) | 0 % | 60 % | 100 % | 80 % | 60 % en moyenne |
Taux d'inactivité (% d'heures chÎmées) | 100 % | 40 % | 0 % | 20 % | 40 % en moyenne |
Par dĂ©rogation, le document unilatĂ©ral peut prĂ©voir de rĂ©duire l'activitĂ© jusqu'Ă Â 50 % en cas de situation Ă©conomique particuliĂšre si l'accord de branche le permet. Lâemployeur doit obtenir lâautorisation de la DDETS ou de la DDETSPP.
Le document unilatĂ©ral Ă©laborĂ© par l'employeur prĂ©cise les conditions de mise en Ćuvre, au niveau de l'Ă©tablissement ou l'entreprise, des stipulations de l'accord de branche Ă©tendu.
Le document unilatéral doit contenir des mentions obligatoires. Il peut également contenir certaines mentions facultatives.
Il doit, dans son préambule, présenter un diagnostic.
Diagnostic
Le diagnostic est individualisé. Il a pour objectif de caractériser la baisse d'activité durable affectant l'entreprise. Il permet également d'identifier les besoins et les conditions nécessaires au rétablissement d'un niveau pérenne d'activité.
Le diagnostic contient les informations suivantes :
- Situation économique de la branche ou celle de l'établissement, de l'entreprise ou du groupe justifiant une baisse d'activité durable
- Perspectives d'activité de la branche ou celle de l'établissement, de l'entreprise ou du groupe
- Actions à engager pour assurer à l'établissement, l'entreprise ou le groupe une activité pour garantir leur pérennité
- Besoins de développement des compétences dans la branche ou dans l'établissement, l'entreprise ou le groupe au regard des perspectives d'activités identifiées.
Mentions obligatoires
Le document unilatéral contient obligatoirement les informations suivantes :
- Date de début et durée d'application du dispositif d'APLD rebond
- PérimÚtre des établissements, des activités et salariés concernés lorsque l'APLD rebond est mis en place par accord collectif d'établissement, d'entreprise ou de groupe
- Réduction maximale de l'horaire de travail en dessous de la durée légale du travail
- Engagements en matiĂšre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle
- Conditions d'information des organisations syndicales de salariés signataires et du comité social et économique (CSE).
Mentions facultatives
Le document unilatéral peut également contenir les informations suivantes :
- Efforts des dirigeants salariés, des mandataires sociaux et des actionnaires proportionnés à ceux des salariés
- Conditions de prises de congés payés et d'utilisation du compte personnel de formation, avant ou pendant l'APLD rebond
- Moyens de suivi de l'accord par les organisations syndicales
- Actions spécifiquement engagées en faveur du maintien dans l'emploi des salariés ùgés 57 ans et plus.
L'employeur informe les salariés concernés par l'APLD rebond des engagements qu'il a souscrits en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle.
Dans les entreprises de plus de 50 salariés, l'employeur informe aussi le CSE des engagements souscrits.
Oui, le document unilatĂ©ral doit ĂȘtre homologuĂ© par l'administration.
Demande d'homologation
L'employeur doit adresser la demande d'homologation du document unilatéral par voie dématérialisée.
Elle doit ĂȘtre accompagnĂ©e de l'avis rendu par le CSE lorsqu'il existe.
Service en ligne
Demande de validation ou d'homologation d'activité partielle
Agence de services et de paiement (ASP)
Réponse de l'administration
La décision d'homologation du document unilatéral est notifiée par voie dématérialisée à l'employeur et au CSE s'il existe.
La direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) a 21 jours pour homologuer le document unilatéral. Le silence gardé vaut acceptation.
La décision d'homologation est accordée pour 6 mois.
Dans la limite de 18 mois, l'employeur peut demander de nouvelles autorisations de placement en APLD rebond d'une durée maximale de 6 mois chacune.
L'employeur devra transmettre les documents suivants :
- Bilan actualisé portant sur le respect de la réduction maximale de l'horaire de travail
- Diagnostic actualisé justifiant notamment la baisse durable d'activité et présentant les actions engagées afin de rétablir l'activité
- ProcĂšs-verbal de la derniĂšre rĂ©union au cours de laquelle le CSE, lorsqu'il existe, a Ă©tĂ© informĂ© de la mise en Ćuvre de l'APLD rebond.
L'absence de réponse à une nouvelle demande sous 21 jours vaut décision d'acceptation.
L'employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant à 70 % de son salaire brut par heure chÎmée, soit environ à 84 % du salaire net horaire.
Cette indemnitĂ© ne peut pas ĂȘtre infĂ©rieure Ă 9,74 âŹ, ni ĂȘtre supĂ©rieure Ă un plafond de 38,78 ⏠par heure chĂŽmĂ©e.
Ă savoir
Le plancher ne s'applique pas aux salariés non soumis à une rémunération équivalente au Smic horaire (apprentis par exemple).
L'indemnité est portée à 100 % de la rémunération nette antérieure du salarié s'il réalise des actions de formation pendant les heures chÎmées.
L'employeur reçoit une allocation Ă©quivalent Ă 60 % de la rĂ©munĂ©ration horaire brute du salariĂ© limitĂ©e Ă 33,24 ⏠avec un minimum de 9,52 âŹ.
Ă savoir
Le plancher ne s'applique pas aux salariés non soumis à une rémunération équivalente au Smic horaire (apprentis par exemple).
Oui, l'employeur doit respecter des engagements en matiĂšre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle.
L'employeur doit prendre des engagements en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle. Ils ont notamment pour objectif de développer les compétences des salariés afin de favoriser leur mobilité professionnelle et de répondre aux perspectives d'activité de l'entreprise ou du groupe.
Avant la fin des 6 mois d'APLD rebond , l'employeur transmet à la direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) les documents suivants :
- Bilan final portant sur le respect de la réduction maximale de l'horaire de travail
- Bilan final portant sur le respect des engagements en terme de maintien dans l'emploi et de formation professionnelle
- Présentation des perspectives d'activité de l'entreprise ou du groupe à la sortie du dispositif
- ProcĂšs-verbal de la derniĂšre rĂ©union au cours de laquelle le CSE, s'il existe, a Ă©tĂ© informĂ© de la mise en Ćuvre du dispositif.
Si l'employeur n'a pas respecté ses engagements en matiÚre de maintien dans l'emploi et de formation ou a dépassé la réduction maximale de l'horaire de travail, il risque les sanctions suivantes :
- Refus de renouvellement de l'autorisation de placement en APLDÂ rebondÂ
- Refus de versement de l'allocation d'APLDÂ rebond
- Remboursement des allocations d'APLD rebond perçues.
La direction départementale en charge de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) peut réclamer le remboursement des allocations dans les cas suivants :
- Trop perçu
- Licenciement économique d'un salarié compris dans le périmÚtre de l'accord
- Dépassement de la réduction maximale de l'horaire de travail d'un salarié placé en APLD rebond .
Ă noter
L'employeur pourra ĂȘtre exonĂ©rĂ© du remboursement des allocations si la situation Ă©conomique et financiĂšre de l'entreprise le justifie. Dans ce cas, il doit en informer le CSE et, si nĂ©cessaire, les organisations syndicales signataires de l'accord collectif.
La mise en place de l'APLD rebond était possible sur la base de l'un des documents suivants :
- Accord collectif d'établissement, d'entreprise, de groupe ou de branche
- Document unilatéral s'appuyant sur accord collectif de branche étendu.
Les entreprises dĂ©jĂ engagĂ©es dans le dispositif dâAPLD rebond peuvent, aprĂšs la date du 1er mars 2026, conclure des avenants Ă leurs accords en cours et modifier leurs documents unilatĂ©raux en cours.
-
Loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025
Article 193 activité partielle longue durée rebond
-
Code du travail : articles L5122-1 à L5122-5
Aide aux salariés placés en activité partielle
Et aussi
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ChÎmage partiel ou technique (activité partielle) : démarches de l'employeur
Social - Santé
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Rémunération du salarié en chÎmage partiel
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Pour en savoir plus
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Questions-réponses sur l'activité partielle de longue durée (APLD) rebond
MinistÚre chargé du travail