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Fiche pratique

Participation

Vérifié le 21/07/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La participation est un dispositif d'épargne salariale. C'est un mécanisme de redistribution des bénéfices de l'entreprise aux salariés. La participation est obligatoire dans les entreprises qui emploient au minimum 50 salariés. Elle est facultative pour les autres. Nous vous présentons les rÚgles applicables.

La participation est un mécanisme d'épargne salariale qui permet de distribuer une prime aux salariés en fonction des bénéfices réalisés par l'entreprise. La participation assure aux salariés le droit de participer aux résultats de l'entreprise.

La part globale de bénéfices à redistribuer aux salariés s'appelle la réserve spéciale de participation.

Pour chaque exercice comptable, le montant de la réserve spéciale de participation est calculé selon une formule prévue par la loi.

La mise en place de la participation est obligatoire, ou non, en fonction de l'effectif des salariés dans les entreprises à but lucratif, qui dégagent un bénéfice net.

La participation ne s’applique pas si l’employeur est une association Ă  but non lucratif qui n’exerce pas d’activitĂ© commerciale.

  • La participation doit ĂȘtre obligatoirement instaurĂ©e dans les entreprises qui ont employĂ© sans interruption au moins 50 salariĂ©s par mois au cours des 5 derniĂšres annĂ©es.

    Ces entreprises doivent mettre en place la participation au cours du 1er exercice comptable ouvert aprÚs la période de 5 ans d'emploi d'au moins 50 salariés.

  • Les entreprises de moins de 50 salariĂ©s peuvent choisir de mettre en place la participation, si elles le souhaitent.

    Depuis le 1er décembre 2023 et pour une durée de 5 ans, un dispositif expérimental est mis en place.

    Il permet aux entreprises d'instaurer volontairement un dispositif de participation par un accord d'entreprise ou un accord de branche avec une formule de calcul de la réserve spéciale de participation (RSP) dérogatoire à la formule légale pouvant aboutir à un résultat inférieur.

      À savoir

    Les entreprises ayant au moins 11 salariés et moins de 50 salariés, qui ont réalisé pendant 3 exercices consécutifs un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % du chiffre d'affaire, doivent désormais, au titre de l'exercice suivant :

    Cette obligation s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025. Les entreprises individuelles ne sont pas soumises à cette obligation.

    Les exercices 2022, 2023 et 2024 sont pris en compte pour l’apprĂ©ciation du respect de la condition relative Ă  la rĂ©alisation du bĂ©nĂ©fice net fiscal.

 Ă€ noter

Un accord de participation peut ĂȘtre conclu au niveau d’un groupe d’entreprises juridiquement indĂ©pendantes mais ayant entre elles des liens financiers et Ă©conomiques. Dans ce cas, des modalitĂ©s spĂ©cifiques s’appliquent pour la conclusion de l’accord de groupe et pour la formule de calcul de la participation.

Si la participation est mise en place dans l’entreprise (ou dans le groupe d’entreprises), elle concerne collectivement tous les salariĂ©s de cette entreprise :

  • quelle que soit la forme de leur contrat de travail (CDI, CDD, apprentissage),
  • sans distinction des catĂ©gories professionnelles,
  • sans prise en compte de performances individuelles.

Une condition d'anciennetĂ© dans l'entreprise (ou dans le groupe) peut ĂȘtre exigĂ©e des salariĂ©s (3 mois maximum).

Tous les contrats de travail d’un mĂȘme salariĂ©, exĂ©cutĂ©s au cours de la pĂ©riode de calcul de la participation et des 12 mois qui la prĂ©cĂšdent, sont pris en compte pour dĂ©terminer l’anciennetĂ© du salariĂ© dans l’entreprise.

Exemple

Un salariĂ© embauchĂ© en CDD qui a travaillĂ© dans l’entreprise du 1er dĂ©cembre au 31 dĂ©cembre 2023, puis du 1er juillet au 31 aoĂ»t 2024 remplit la condition des 3 mois d’anciennetĂ© pour bĂ©nĂ©ficier de la participation au titre de l’exercice comptable 2024 (versĂ©e en 2025).

Des rĂšgles spĂ©cifiques s’appliquent pour les intĂ©rimaires et les salariĂ©s portĂ©s.

 Ă€ noter

Sous conditions, les dirigeants de sociĂ©tĂ© (prĂ©sident, directeur gĂ©nĂ©ral...), les chefs d’entreprise, leurs conjoints (partenaires de pacs ou concubins) ayant le statut de conjoint collaborateur ou le statut de conjoint associĂ©, peuvent bĂ©nĂ©ficier de la participation si elle est mise en place.

La participation doit ĂȘtre mise en place par un accord entre l'entreprise et les reprĂ©sentants des salariĂ©s et, dans les cas prĂ©vus par la loi, par une dĂ©cision unilatĂ©rale de l'employeur (DUE).

Comment élaborer l'accord de participation ?

La situation varie suivant que l'entreprise soit obligée légalement ou non de mettre en place un dispositif de participation :

  • La situation varie suivant qu'il y ait ou non un accord entre l'employeur et les salariĂ©s :

    • La participation est mise en place par voie d'accord entre l'entreprise et les salariĂ©s ou leurs reprĂ©sentants.

      L'accord de participation peut ĂȘtre conclu selon un des modes suivants :

      • Convention ou accord collectif de travail conclu au niveau professionnel ou au niveau de la branche
      • Accord entre l'employeur et les reprĂ©sentants d'organisations syndicales reprĂ©sentatives
      • Accord au sein du comitĂ© social et Ă©conomique (CSE) entre l'employeur et les reprĂ©sentants du personnel
      • Projet d'accord proposĂ© par l'employeur et adoptĂ© par rĂ©fĂ©rendum Ă  la majoritĂ© des 2/3 des salariĂ©s.

      L'entreprise peut aussi utiliser un modÚle-type d'accord de participation qui reprend point par point les clauses obligatoires devant figurer dans un accord de participation. Le choix de la formule de calcul et les modalités de répartition sont négociés par l'entreprise avec les représentants des salariés.

      ModĂšle de document
      ModÚle-type d'aide à la négociation d'un accord de participation

      AccĂ©der au modĂšle de document  

      MinistÚre chargé du travail

    • En l'absence d'accord dans les entreprises obligĂ©es lĂ©galement d'instaurer un rĂ©gime de participation, un rĂ©gime obligatoire est imposĂ© Ă  l'entreprise. Ce rĂ©gime, dit d'autoritĂ©, est mis en place Ă  l'initiative de l'inspection du travail. Ce rĂ©gime est mis en place si aucun accord n'est conclu dans l'annĂ©e qui suit la clĂŽture de l'exercice comptable bĂ©nĂ©ficiaire.

  • La situation varie suivant qu'il y ait ou non un accord entre l'employeur et les salariĂ©s :

    • La participation est mise en place par voie d'accord entre l'entreprise et les salariĂ©s ou leurs reprĂ©sentants. L'accord de participation peut ĂȘtre conclu selon un des modes suivants :

      • Convention ou accord collectif de travail conclu au niveau professionnel ou au niveau de la branche
      • Accord entre l'employeur et les reprĂ©sentants d'organisations syndicales reprĂ©sentatives
      • Accord au sein du comitĂ© social et Ă©conomique (CSE) entre l'employeur et les reprĂ©sentants du personnel
      • Projet d'accord proposĂ© par l'employeur et adoptĂ© par rĂ©fĂ©rendum Ă  la majoritĂ© des 2/3 des salariĂ©s.

      L'entreprise peut aussi utiliser un modÚle-type d'accord de participation qui reprend point par point les clauses obligatoires devant figurer dans un accord de participation. Le choix de la formule de calcul et les modalités de répartition sont négociés par l'entreprise avec les représentants des salariés.

      ModĂšle de document
      ModÚle-type d'aide à la négociation d'un accord de participation

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      MinistÚre chargé du travail

    • En cas d'Ă©chec des nĂ©gociations, l'entreprise peut dĂ©cider d'appliquer unilatĂ©ralement un rĂ©gime de participation conforme aux dispositions lĂ©gales.

Tous les accords de participation - Ă  l’exception de ceux mis en place dans les sociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives de production (Scop) - doivent prĂ©voir la possibilitĂ© d’affecter les sommes issues de la participation dans un plan d’épargne salariale (PEE, PEG, PEI, Perco, Pereco
).

Si l’entreprise n’en est pas dotĂ©e, elle doit nĂ©gocier en parallĂšle la mise en place d’un plan d’épargne d’entreprise (PEE) afin d’y affecter tout ou partie de la participation distribuĂ©e.

L'accord doit prévoir obligatoirement les conditions auxquelles le salarié peut bénéficier de la somme qui lui est due au titre de la participation :

  • Date de conclusion, de prise d'effet et durĂ©e pour laquelle l'accord est conclu
  • Formule servant de base de calcul Ă  la rĂ©serve spĂ©ciale de participation (RSP) ou, lorsqu'il s'agit d'un accord qui n'utilise pas cette formule de calcul, clause d'Ă©quivalence avec la formule lĂ©gale
  • DurĂ©e d'indisponibilitĂ© des droits des bĂ©nĂ©ficiaires et cas de dĂ©blocage anticipĂ©
  • Conditions et dĂ©lais dans lesquels les bĂ©nĂ©ficiaires peuvent demander, lors de chaque rĂ©partition, la disponibilitĂ© immĂ©diate de tout ou partie de leur participation
  • Conditions et dĂ©lais dans lesquels les bĂ©nĂ©ficiaires peuvent choisir la ou les affectations des sommes leur revenant au titre de la participation (en prĂ©cisant que sans choix exprimĂ© par eux, la moitiĂ© de ces sommes sera affectĂ©e d'office dans un Perco lorsqu'il a Ă©tĂ© mis en place dans l'entreprise)
  • Modes de rĂ©partition de la rĂ©serve entre les bĂ©nĂ©ficiaires et les plafonds
  • Nature et mode de gestion des droits des bĂ©nĂ©ficiaires.

DépÎt obligatoire

L’entreprise doit dĂ©poser l'accord de participation, la dĂ©cision unilatĂ©rale de participation ou le document unilatĂ©ral d’adhĂ©sion sur la plate-forme « TĂ©lĂ©Accords » :

Service en ligne
TéléAccords - Service de dépÎt des accords collectifs d'entreprise

AccĂ©der au service en ligne  

MinistÚre chargé du travail

L'entreprise doit également déposer les documents permettant de contrÎler la maniÚre dont l'instauration de la participation a été décidée.

En l'absence de dépÎt de l'accord, l'entreprise ne peut pas bénéficier des exonérations fiscales et sociales liée à la participation.

ContrĂŽle

Suite au dépÎt de l'accord et des documents sur la plateforme « TéléAccords », le service compétent du ministÚre du travail délivre à l'entreprise un récépissé et transmet l'accord et ses annexes à l'Urssaf.

L’Urssaf dispose d’un dĂ©lai de 3 mois Ă  compter du dĂ©pĂŽt pour vĂ©rifier si les clauses de l'accord dĂ©posĂ© sont conformes Ă  la loi et Ă  la rĂ©glementation.

Si l'Urssaf estime qu'il manque des documents nécessaires au contrÎle, elle peut les réclamer à l'entreprise.

Dans ce cas, le délai de 3 mois court à partir de la date de réception des documents réclamés.

Si, pendant le délai de 3 mois, l'Urssaf demande à l'entreprise de retirer ou de modifier des clauses de l'accord qu'elle estime contraires à la loi et à la réglementation, l'entreprise doit le faire pour pouvoir bénéficier des exonérations fiscales et sociales liée à la participation.

  À savoir

L'Urssaf ne peut pas demander à l'entreprise de modifier les rÚgles portant sur les modalités de dénonciation et de révision des accords.

Si l'Urssaf ne demande aucune modification à l'entreprise pendant le délai de 3 mois, l'entreprise peut bénéficier des avantages sociaux et fiscaux de l'accord pour les exercices comptables en cours ou antérieurs.

Information collective

L'accord de participation est affichĂ© sauf si un autre moyen d'information est prĂ©vu par l'accord lui-mĂȘme (par exemple, remise du texte de l'accord Ă  chaque salariĂ©).

Chaque année, dans les 6 mois qui suivent la clÎture de l'exercice, un rapport portant sur le suivi de l'accord de participation est établi. Il est soumis au comité social et économique (CSE), s'il en existe un. Sinon, il est adressé directement à chaque salarié.

Information individuelle

À son arrivĂ©e dans l'entreprise, le salariĂ© reçoit obligatoirement un livret d'Ă©pargne salariale qui prĂ©sente les diffĂ©rents dispositifs mis en place dans l'entreprise.

À chaque versement liĂ© Ă  la participation, l'entreprise doit remettre au salariĂ© une fiche individuelle d'information, distincte du bulletin de salaire.

Cette fiche prĂ©cise notamment le montant des droits attribuĂ©s au salariĂ© dans le cadre de la participation et les rĂ©fĂ©rences des Ă©tablissements habilitĂ©s Ă  gĂ©rer les sommes Ă©pargnĂ©es. En annexe, la fiche comporte une note pour rappeler les rĂšgles de calcul et de rĂ©partition prĂ©vues par l'accord de participation. Sauf opposition du salariĂ©, cette fiche peut ĂȘtre remise par la voie Ă©lectronique.

Lorsque le salarié quitte l'entreprise, il reçoit un état récapitulatif de l'ensemble des sommes et des valeurs mobiliÚres épargnées ou transférées. Ce document précise si les frais de tenue de compte-conservation sont pris en charge par l'entreprise ou par prélÚvement sur les avoirs.

  À savoir

Si le salarié est bénéficiaire de l'accord de participation ou qu'il pourrait en bénéficier aprÚs son départ de l'entreprise, la société doit continuer à l'informer de ses droits.

Les sommes versées au titre de la participation ne doivent pas remplacer la rémunération des salariés.

Montant des sommes affectées à la participation

Prime de participation

Le montant des sommes versées au titre de la participation résulte des bénéfices réalisés par l'entreprise pendant l'exercice écoulé et peut donc varier d'une année sur l'autre.

AprÚs la clÎture de l'exercice, l'entreprise doit calculer la part des bénéfices à distribuer aux salariés, qui est appelée réserve spéciale de participation (RSP).

L'entreprise doit utiliser la formule de calcul lĂ©gale. Les accords de participation peuvent opter pour une formule spĂ©cifique Ă  l'entreprise mais le rĂ©sultat du calcul doit ĂȘtre Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  celui obtenu par la formule lĂ©gale.

Elle prend en compte les éléments suivants :

  • B : bĂ©nĂ©fice net
  • C : capitaux propres
  • S : salaires
  • V : valeur ajoutĂ©e de l'entreprise

La formule de calcul lĂ©gale est la suivante : RSP = [œ(B – 5 % C)] x [S/V].

Quelle que soit la formule utilisĂ©e, le montant de la prime de participation versĂ©e Ă  chaque salariĂ© ne peut pas dĂ©passer un plafond revalorisĂ© chaque annĂ©e en fonction des indemnitĂ©s de sĂ©curitĂ© sociale. Pour l'annĂ©e 2026, le plafond individuel est de 36 045 €.

Supplément de participation

En cas de bénéfices importants, le chef d'entreprise peut décider de verser aux salariés un supplément de participation au titre du dernier exercice comptable clos.

Répartition entre les salariés

Les sommes versées sur la réserve spéciale de participation (RSP) sont réparties entre tous les salariés de l'entreprise selon les critÚres de répartition prévus dans l'accord.

Tant qu’il reste des sommes Ă  distribuer et que tous les bĂ©nĂ©ficiaires de la participation n’ont pas atteint leur plafond annuel individuel, la rĂ©partition des sommes excĂ©dentaires doit ĂȘtre renouvelĂ©e sur l’annĂ©e N.

Mais si tous les bĂ©nĂ©ficiaires de l’accord de participation ont atteint leur plafond individuel de droits sur l’annĂ©e N, les sommes excĂ©dentaires doivent rester dans la rĂ©serve spĂ©ciale de participation pour ĂȘtre distribuĂ©es aux bĂ©nĂ©ficiaires de l’annĂ©e N+1.

Prime de participation

Chaque bénéficiaire acquiert un droit sur une part de la réserve spéciale de participation (RSP) calculée par l'entreprise.

La répartition de la RSP entre les salariés peut :

  • ĂȘtre uniforme, c'est-Ă -dire que tous les salariĂ©s reçoivent la mĂȘme somme,
  • ĂȘtre proportionnelle au salaire ou au temps de prĂ©sence de chaque salariĂ©,
  • ou combiner plusieurs de ces critĂšres.

 Ă€ noter

Lorsque la répartition est proportionnelle au salaire ou au temps passé dans l'entreprise, les absences liées au congé de maternité, au congé de paternité et d'accueil de l'enfant, au congé d'adoption, au congé de deuil, à un accident du travail, à une maladie professionnelle ou à une mise en quarantaine ne sont pas décomptées.

Le montant de la prime est plafonné.

  • Montant maximum de la prime : 36 045 €

  • Montant maximum de la prime : 35 325 €

Supplément de participation

L'entreprise peut décider de verser un supplément de participation.

Le montant de ce supplĂ©ment de participation est libre, mais le montant total distribuĂ© Ă  un mĂȘme salariĂ© ne peut pas dĂ©passer 36 045 € pour l'annĂ©e 2026.

Les droits Ă  participation des salariĂ©s ne peuvent ĂȘtre connus qu'au jour de la clĂŽture de l'exercice, aprĂšs l'Ă©tablissement du bilan et l'arrĂȘt des comptes annuels de l'entreprise.

La date limite de versement de la prime de participation est fixée au plus tard le dernier jour du 5e mois qui suit la clÎture de l'exercice (soit au plus tard le 31 mai de l'année suivante pour un exercice qui se clÎture le 31 décembre).

Avant cette échéance, l'entreprise peut aussi verser des avances sur le montant de la prime de participation.

Le salarié dispose d'un délai de réflexion de 15 jours pour décider de recevoir ou de placer tout ou partie des sommes qui lui sont attribuées.

Pour respecter ce délai de réflexion, en plus de la remise de la fiche individuelle, l'entreprise doit informer le salarié du montant qui lui est attribué par l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception ou par une remise contre récépissé.

Avantages sociaux

Cotisations sociales

Toutes les entreprises sont exonérées de cotisations sociales sur les sommes versées aux salariés dans le cadre de la participation.

Forfait social

La situation varie selon la taille de l'entreprise :

Contribution Ă  la formation professionnelle et taxe d'apprentissage

Les sommes affectées à la réserve spéciale de participation sont exonérées de contribution à la formation professionnelle et de taxe d'apprentissage.

Avantages fiscaux

Les entreprises qui mettent en place la participation bénéficient des avantages fiscaux suivants :

  • Les sommes versĂ©es dans le cadre de la participation sont dĂ©duites du bĂ©nĂ©fice imposable
  • Si l'entreprise est une Scop, les sommes affectĂ©es Ă  la rĂ©serve spĂ©ciale de participation peuvent faire l'objet d'une provision pour investissement.

Les sommes reçues dans le cadre de la participation sont exonérées de cotisations salariales, sauf la CSG et la CRDS.

Les sommes provenant de la participation sont soumises Ă  l’impĂŽt sur le revenu si elles sont perçues immĂ©diatement.

Si le salariĂ© place ces sommes sur un PEE (ou PEG/PEI) ou sur un plan d’épargne retraite (Perco, Pereco ou Pero) dans les 15 jours de leur versement, elles bĂ©nĂ©ficient d'une exonĂ©ration d'impĂŽt sur le revenu dans la limite de 36 045 € pour l’annĂ©e 2026 (35 325 € en 2025).

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