Fiche pratique
Ascenseur : sécurité, entretien et contrÎle technique
Vérifié le 15/05/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Vous ĂȘtes propriĂ©taire ou locataire d'un logement et vous souhaitez connaĂźtre les dispositifs de sĂ©curitĂ© de l'ascenseur de votre immeuble (en copropriĂ©tĂ© ou non) et ses conditions d'entretien ? Nous faisons le point sur la rĂ©glementation.
- Immeuble en copropriété
- Autre
La sécurité d'un ascenseur consiste à assurer les mesures suivantes :
- Fermeture des portes paliĂšres
- AccĂšs sans danger des personnes Ă la cabine
- Protection des utilisateurs contre les chocs provoqués par la fermeture des portes
- Prévention des risques de chute et d'écrasement de la cabine
- Protection contre les dérÚglements de la vitesse de la cabine
- Mise Ă disposition des utilisateurs de moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention
- Protection des circuits électriques de l'installation
- AccÚs sans danger des personnels d'intervention aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine
- Impossibilité pour toute personne autre que les personnels d'intervention d'accéder aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine.
Ă savoir
Si l'ascenseur a été installé aprÚs le 27 août 2000, il comporte le marquage CE. Ce marquage signifie que l'ascenseur répond bien aux mesures de sécurité décrites.
Entretien
Le syndic de copropriété doit passer un contrat d'entretien avec un professionnel pour assurer son bon fonctionnement et la sécurité des personnes.
Ce contrat doit ĂȘtre conclu pour 1 an minimum. Il doit comporter certaines clauses minimales obligatoires (notamment, durĂ©e du contrat, pĂ©nalitĂ©s en cas de non-respect des obligations d'entretien, de sĂ©curitĂ© et de contrĂŽle, rĂ©siliation).
Les rĂ©fĂ©rences du contrat d'entretien et sa date de fin doivent ĂȘtre inscrites dans le carnet d'entretien de l'immeuble. Ce carnet doit retranscrire toutes les visites, opĂ©rations et interventions effectuĂ©es.
Le professionnel doit effectuer des opérations et vérifications périodiques et occasionnelles.
Les opérations et vérifications périodiques sont les suivantes :
- Visite toutes les 6 semaines pour surveiller le fonctionnement de l'installation et faire les réglages nécessaires
- VĂ©rification toutes les 6 semaines de l'efficacitĂ© des serrures des portes paliĂšres et dispositifs empĂȘchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes paliĂšres
- Examen tous les 6 mois du bon état des cùbles et vérification annuelle des parachutes
- Nettoyage annuel de la cuvette de l'installation, du toit de cabine et du local des machines
- Lubrification et nettoyage des piĂšces
- Vérification toutes les 6 semaines du bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.
Les opérations et vérifications occasionnelles sont les suivantes :
- Réparation ou remplacement des petites piÚces de l'installation présentant des signes d'usure excessive
- Mesures d'entretien spécifiques destinées à supprimer ou atténuer les défauts présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil qu'aura repérés le contrÎle technique
- En cas d'incident, interventions pour dégager des personnes bloquées en cabine et dépannage et remise en fonctionnement normal de l'ascenseur
- Remplacement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention lorsque ce dernier fonctionne grùce au réseau téléphonique commuté fixe (RTC) ou un réseau mobile 3G ou antérieur
- RĂ©paration ou remplacement des piĂšces importantes de lâinstallation lorsquâelles prĂ©sentent une usure.
Lâentreprise chargĂ©e de lâentretien de lâascenseur doit informer le syndic de copropriĂ©tĂ©, par Ă©crit, du type (catĂ©gorie gĂ©nĂ©rale) et des caractĂ©ristiques du moyen dâalerte et de communication permettant de joindre un service dâintervention, notamment du rĂ©seau et du matĂ©riel utilisĂ©s. En cas de modification du matĂ©riel ou du rĂ©seau, cette information doit ĂȘtre mise Ă jour. Elle doit ĂȘtre tenue Ă la disposition du syndic de copropriĂ©tĂ© et transmise sur simple demande.
Par ailleurs, lorsque le dispositif dâalerte fonctionne via le RTC ou un rĂ©seau mobile 3G ou antĂ©rieur, et que des travaux sont nĂ©cessaires pour mettre ce matĂ©riel Ă niveau, lâentreprise doit alerter le syndic de copropriĂ©tĂ© par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception. Cette alerte doit ĂȘtre renouvelĂ©e au moins tous les 6 mois tant que les travaux nâont pas Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s.
ContrĂŽle
Un contrĂŽle technique doit vĂ©rifier que l'ascenseur dispose de dispositifs de sĂ©curitĂ© en bon Ă©tat et que les moyens dâalerte et de communication avec un service dâintervention sont compatibles avec les systĂšmes autres que le RTC fixe ou le rĂ©seau mobile 3G ou antĂ©rieur. Il permet aussi de repĂ©rer tout dĂ©faut prĂ©sentant un danger pour la sĂ©curitĂ© des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil.
Ce contrĂŽle technique doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© tous les 5 ans par une personne qualifiĂ©e ou compĂ©tente dans ce domaine.
Les activitĂ©s de cette personne doivent ĂȘtre couvertes par une assurance garantissant les consĂ©quences de sa responsabilitĂ© professionnelle attachĂ©e au contrĂŽle des ascenseurs.
Elle doit garantir son impartialitĂ© (absence de parti pris) et son indĂ©pendance (absence de tout lien dâintĂ©rĂȘt ou dâinfluence) visâĂ âvis du syndic de copropriĂ©tĂ© qui fait appel Ă elle et de toute entreprise pouvant rĂ©aliser des travaux ou lâentretien de lâascenseur.
Lorsqu'il s'agit d'une personne morale, son capital ne doit pas ĂȘtre dĂ©tenu, mĂȘme partiellement par une entreprise qui pourrait poser un problĂšme d'impartialitĂ© ou d'indĂ©pendance.
La personne chargée du contrÎle technique doit remettre au syndic de copropriété un document par lequel elle atteste sur l'honneur qu'elle est en situation réguliÚre au regard notamment de sa qualification.
La personne chargée du contrÎle technique doit établir un rapport indiquant les opérations réalisées et les défauts repérés (s'il y en a). Dans le mois suivant la fin de l'intervention, elle doit remettre ce rapport au syndic de copropriété.
Le syndic de copropriété doit remettre ce rapport à l'entreprise ou à la personne chargée de l'entretien de l'ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution.
Ă noter
Le syndic de copropriĂ©tĂ© doit informer les habitants de l'immeuble de l'indisponibilitĂ© de l'ascenseur pendant la durĂ©e du contrĂŽle technique. Cette information doit ĂȘtre affichĂ©e quelques jours avant l'intervention sur la porte de l'ascenseur.
Les travaux d'entretien de l'ascenseur doivent ĂȘtre votĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des copropriĂ©taires Ă la majoritĂ© simple dite de l'article 24.
La majoritĂ© simple (dite majoritĂ© de l'article 24) correspond Ă la majoritĂ© des voix exprimĂ©es des copropriĂ©taires prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s ainsi que ceux ayant votĂ© par correspondance. Les abstentionnistes (ceux qui nâont pas votĂ©) ne sont donc pas pris en compte.
Les travaux de mise en conformitĂ© de l'ascenseur doivent ĂȘtre votĂ©s en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des copropriĂ©taires Ă la majoritĂ© absolue dite de l'article 25.
La majorité absolue (dite majorité de l'article 25 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965) correspond à la majorité des voix de tous les copropriétaires de l'immeuble (présents, représentés et absents).
Si la dĂ©cision a reçu au moins â des voix, elle peut faire l'objet d'un 2nd vote Ă la majoritĂ© simple de l'article 24 (majoritĂ© des voix des copropriĂ©taires prĂ©sents, reprĂ©sentĂ©s ou ayant votĂ© par correspondance).
Toute personne disposant d'un titre d'occupation (locataire, copropriétaire...) peut saisir le juge des référés du tribunal judiciaire du lieu de situation de l'immeuble pour demander, éventuellement sous astreinte, la mise aux normes de l'ascenseur.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation peut également demander le respect des obligations d'entretien et de contrÎle technique.
Les sanctions dépendent des personnes concernées :
-
Le syndic de copropriété qui ne respecte pas les obligations de sécurité, de contrÎle et d'entretien peut engager sa responsabilité en cas d'accident de personnes. Il peut également engager sa responsabilité s'il fait appel à un professionnel qui ne remplit pas la qualification requise pour l'exécution du contrat d'entretien.
-
Le professionnel chargé de l'entretien de l'ascenseur peut se voir infliger une amende de 2 250 ⏠s'il n'a pas conclu de contrat d'entretien écrit ou s'il a conclu un contrat d'entretien qui ne comporte pas les clauses minimales obligatoires.
Le professionnel chargĂ© du contrĂŽle technique de l'ascenseur qui n'a pas effectuĂ© les vĂ©rifications nĂ©cessaires peut se voir infliger une amende de 2 250 âŹ.
Le professionnel chargĂ© du contrĂŽle technique de l'ascenseur qui n'a pas la qualification requise pour faire ces vĂ©rifications peut se voir infliger une amende de 2 250 âŹ.
-
Le fabricant d'ascenseurs ou installateur d'ascenseurs peut se voir infliger une amende de 2 250 ⏠notamment s'il ne rend pas accessibles toutes les parties de l'installation au professionnel chargé de l'entretien.
La sécurité d'un ascenseur consiste à assurer les mesures suivantes :
- Fermeture des portes paliĂšres
- AccĂšs sans danger des personnes Ă la cabine
- Protection des utilisateurs contre les chocs provoqués par la fermeture des portes
- Prévention des risques de chute et d'écrasement de la cabine
- Protection contre les dérÚglements de la vitesse de la cabine
- Mise Ă disposition des utilisateurs de moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention
- Protection des circuits électriques de l'installation
- AccÚs sans danger des personnels d'intervention aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine
- Impossibilité pour toute personne autre que les personnels d'intervention d'accéder aux locaux des machines, aux équipements associés et aux espaces parcourus par la cabine.
Ă savoir
Si l'ascenseur a été installé aprÚs le 27 août 2000, il comporte le marquage CE. Ce marquage signifie que l'ascenseur répond bien aux mesures de sécurité décrites.
Entretien
Le propriétaire de l'ascenseur doit passer un contrat d'entretien avec un professionnel pour assurer son bon fonctionnement et la sécurité des personnes.
Ce contrat doit ĂȘtre conclu pour 1 an minimum. Il doit comporter certaines clauses minimales obligatoires (notamment, durĂ©e du contrat, pĂ©nalitĂ©s en cas de non-respect des obligations d'entretien, de sĂ©curitĂ© et de contrĂŽle, rĂ©siliation).
Les rĂ©fĂ©rences du contrat d'entretien et sa date de fin doivent ĂȘtre inscrites dans un carnet d'entretien de l'immeuble. Ce carnet doit retranscrire toutes les visites, opĂ©rations et interventions effectuĂ©es.
Le professionnel doit effectuer des opérations et vérifications périodiques et occasionnelles.
Les opérations et vérifications périodiques sont les suivantes :
- Visite toutes les 6 semaines pour surveiller le fonctionnement de l'installation et faire les réglages nécessaires
- VĂ©rification toutes les 6 semaines de l'efficacitĂ© des serrures des portes paliĂšres et dispositifs empĂȘchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes paliĂšres
- Examen tous les 6 mois du bon état des cùbles et vérification annuelle des parachutes
- Nettoyage annuel de la cuvette de l'installation, du toit de cabine et du local des machines
- Lubrification et nettoyage des piĂšces
- Vérification toutes les 6 semaines du bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention.
Les opérations et vérifications occasionnelles sont les suivantes :
- Réparation ou remplacement des petites piÚces de l'installation présentant des signes d'usure excessive
- Mesures d'entretien spécifiques destinées à supprimer ou atténuer les défauts présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil qu'aura repérés le contrÎle technique
- En cas d'incident, interventions pour dégager des personnes bloquées en cabine et dépannage et remise en fonctionnement normal de l'ascenseur
- Remplacement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention lorsque ce dernier fonctionne grùce au réseau téléphonique commuté fixe (RTC) ou un réseau mobile 3G ou antérieur
- RĂ©paration ou remplacement des piĂšces importantes de lâinstallation lorsquâelles prĂ©sentent une usure.
Lâentreprise chargĂ©e de lâentretien de lâascenseur doit informer le propriĂ©taire, par Ă©crit, de la typologie et de la nature du moyen dâalerte et de communication permettant de joindre un service dâintervention, notamment du rĂ©seau et du matĂ©riel utilisĂ©s. En cas de modification du matĂ©riel ou du rĂ©seau, cette information doit ĂȘtre mise Ă jour. Elle doit ĂȘtre tenue Ă la disposition du propriĂ©taire et transmise sur simple demande.
Par ailleurs, lorsque le dispositif dâalerte fonctionne via le RTC ou un rĂ©seau mobile 3G ou antĂ©rieur, et que des travaux sont nĂ©cessaires pour mettre ce matĂ©riel Ă niveau, lâentreprise doit alerter le propriĂ©taire par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception. Cette alerte doit ĂȘtre renouvelĂ©e au moins tous les 6 mois tant que les travaux nâont pas Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s.
Ă savoir
Si le propriĂ©taire dispose des capacitĂ©s techniques nĂ©cessaires pour assurer l'entretien de l'ascenseur, il n'est pas obligĂ© de recourir Ă un professionnel et peut rĂ©aliser l'entretien lui-mĂȘme. Dans ce cas, le propriĂ©taire doit tenir Ă jour le carnet d'entretien et Ă©tablir un rapport annuel d'activitĂ©.
ContrĂŽle
Un contrĂŽle technique doit vĂ©rifier que l'ascenseur dispose de dispositifs de sĂ©curitĂ© en bon Ă©tat et que les moyens dâalerte et de communication avec un service dâintervention sont compatibles avec les systĂšmes autres que le RTC fixe ou le rĂ©seau mobile 3G ou antĂ©rieur. Il permet aussi de repĂ©rer tout dĂ©faut prĂ©sentant un danger pour la sĂ©curitĂ© des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil.
Ce contrĂŽle technique doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© tous les 5 ans par une personne qualifiĂ©e ou compĂ©tente dans ce domaine.
Les activitĂ©s de cette personne doivent ĂȘtre couvertes par une assurance garantissant les consĂ©quences de sa responsabilitĂ© professionnelle attachĂ©e au contrĂŽle des ascenseurs.
Elle doit garantir son impartialitĂ© (absence de parti pris) et son indĂ©pendance (absence de tout lien dâintĂ©rĂȘt ou dâinfluence) visâĂ âvis du propriĂ©taire qui fait appel Ă elle et de toute entreprise pouvant rĂ©aliser des travaux ou lâentretien de lâascenseur.
Lorsqu'il s'agit d'une personne morale, son capital ne doit pas ĂȘtre dĂ©tenu, mĂȘme partiellement par une entreprise qui pourrait poser un problĂšme d'impartialitĂ© ou d'indĂ©pendance.
La personne chargée du contrÎle technique doit remettre au propriétaire un document par lequel elle atteste sur l'honneur qu'elle est en situation réguliÚre au regard notamment de sa qualification.
La personne chargée du contrÎle technique doit établir un rapport indiquant les opérations réalisées et les défauts repérés (s'il y en a). Dans le mois suivant la fin de l'intervention, elle doit remettre ce rapport au propriétaire.
Le propriétaire doit remettre ce rapport à l'entreprise ou à la personne chargée de l'entretien de l'ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution.
Ă noter
Le propriĂ©taire doit informer les habitants de l'immeuble de l'indisponibilitĂ© de l'ascenseur pendant la durĂ©e du contrĂŽle technique. Cette information doit ĂȘtre affichĂ©e quelques jours avant l'intervention sur la porte de l'ascenseur.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation (locataire, ...) peut saisir le juge des référés du tribunal judiciaire du lieu de situation de l'immeuble pour demander, éventuellement sous astreinte, la mise aux normes de l'ascenseur.
Toute personne disposant d'un titre d'occupation peut également demander le respect des obligations d'entretien et de contrÎle technique.
Les sanctions dépendent des personnes concernées :
-
Le propriétaire qui ne respecte pas les obligations de sécurité, de contrÎle et d'entretien peut se voir infliger une amende de 450 ⏠et voir sa responsabilité engagée en cas d'accident de personnes.
De mĂȘme, le propriĂ©taire qui fait appel Ă un professionnel qui ne remplit pas la qualification requise pour l'exĂ©cution du contrat d'entretien peut se voir infliger une amende de 450 âŹ.
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Le professionnel chargé de l'entretien de l'ascenseur peut se voir infliger une amende de 2 250 ⏠s'il n'a pas conclu de contrat d'entretien écrit ou s'il a conclu un contrat d'entretien qui ne comporte pas les clauses minimales obligatoires.
Le professionnel chargĂ© du contrĂŽle technique de l'ascenseur qui n'a pas effectuĂ© les vĂ©rifications nĂ©cessaires peut se voir infliger une amende de 2 250 âŹ.
Le professionnel chargĂ© du contrĂŽle technique de l'ascenseur qui n'a pas la qualification requise pour faire ces vĂ©rifications peut se voir infliger une amende de 2 250 âŹ.
-
Le fabricant d'ascenseurs ou installateur d'ascenseurs peut se voir infliger une amende de 2 250 ⏠notamment s'il ne rend pas accessibles toutes les parties de l'installation au professionnel chargé de l'entretien.
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Code de la construction et de l'habitation : articles L134-1 Ă L134-5
Sécurité des ascenseurs
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Code de la construction et de l'habitation : articles R134-1 Ă R134-5
Mise en sécurité
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Code de la construction et de l'habitation : articles R134-6 à R134-13
Entretien et contrĂŽle technique
-
Code de la construction et de l'habitation : articles R134-14 et R134-15
Droits des occupants d'immeubles équipés d'ascenseurs
-
Code de la construction et de l'habitation : article R186-1
Sanctions pénales
-
AccĂšs Ă la liste des documents devant ĂȘtre mis Ă disposition du contrĂŽleur technique
Et aussi
-
Logement
-
Carnet d'entretien de la copropriété
Logement
Pour en savoir plus
-
MinistÚre chargé de l'environnement
-
Clauses du contrat d'entretien
Legifrance
-
Qualifications requises pour réaliser le contrÎle technique des ascenseurs
Legifrance